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DOSSIER 28 : MAISON-HÉBERT-LAQUERRE, village de Bécancour, (segment-1), maison du dernier quart du 18ième siècle.

 

 

 

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Segment-10, en 2014, un apperçu du résultat final de la restauration, travaux non-complétés.


 

 

Ce dossier d'une maison exceptionnelle, provenant du village de Bécancour, la maison Hébert-Laquerre, construite vraisemblablement dans le dernier quart du 18ième ou au tournant du 19ième siècle, est présentement en travaux de restauration, en cette fin d'année 2011.

 

La maison (DUBOIS) HÉBERT-LAQUERRE

DUBOIS = est "probablement" le propriétaire de cette maison et de la terre, le plus loin que nous puissions recenser présentement, d'après les recherches en cours. Ce Dubois, était propriétaire de la maison, au tournant du 19ième siècle, il y a 200 ans.  Mais rien n'est encore certain dans cette recherche.

 

HÉBERT = 3 ou 4 générations de Hébert, ont possédés dans le 20ième siècle la maison, avant de vendre en 2011.

 

LAQUERRE (et DUMONT) = Les nouveaux acquéreurs de la maison à l'automne 2011, Daniel Laquerre et Lise Dumont, ont décidés d'entreprendre ce gros chantier de restauration et de remise en valeur de plusieurs facettes historiques de la maison.

 

 

La muniocipalité de Ville-de-Bécancour, située au centre du Québec sur la rive Sud du fleuve St-Laurent, en face de Trois-Rivières situé sur la rive nord du fleuve, regroupe 5 villages traditionnels, qui sont devenus des secteurs de Ville de Bécancour.

Le village de Bécancour, est un de ces 5 villages de Ville de Bécancour.

 

Présentement en 2012 à Ville de Bécancour, aucun programme visant la protection et la remise en valeur du patrimoine bâti de la région, n'a encore vu le jour à la municipalité.


La restauration de la maison Hébert-Laquerre, va aider à donner une sensibilisation aux dirigeants de la ville dans ce domaine.


Par la même occasion, la restauration de cette maison, paraînée par les propriétaires actuels et conseillée par quelques spécialistes dans le domaine de la remise en valeur historique d'un bâtiment patrimonial, va devenir un "PHARE" exemplaire, pour la sensibilisation régionale en matière de restauration selon les "règles de l'art".

 

 

Examinons maintenant les photos descriptives de la maison.


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Photo-1

 Les photos 1 à 9,  nous montrent l'état actuel de la miason, lors de son acquisition.

 

On remarque à première vue, le toit pentu à degré prononcé, très haut, et qui nous annonce en partant, que nous avons affaire à une maison, avec structure de murs et charpente de toit d'influence Française.

 

Le toit présentement "galbé" à la québécoise, avec de longs débordements des versants du toit pour protéger une galerie en façade, provient de l'influence de la fin de la période Néoclassique au 19ième siècle. Naturellement cette forme de toit est postérieure à la forme architecturale d'origine du toit, qui se voulait à versants droits à la Française.

 

À la même pèriode que l'ajout des "coyaux" sur le toit pour lui donner ce galbe actuel, des lucarnes ont été construite. Comme nous le verrons par l'examen de l'intérieur de la maison, ces lucarnes coîncident, avec la construction de chambres à la grandeur du plancher à l'étage.

 

Nous verrons également les indices dans l'examen de la charpente de toit, qu'effectivement, cette maison à son origine offrait un plancher à l'étage constituer probablement d'une ou de deux petues chanbres tapies sur les cheminées de pierres d'origine, et le restant du plancher était utilisé en grenier.

 

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Photo-2

 

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Photo-3

Un toit en tôle à baguettes en triangle, provenant du dernier quart du 19ième siècle, est encore présente sur le versant façade de la maison. Sous cette tôle, il y a encore présence d'un recouvrement de bardeaux de cèdre, cloué à clous carré.

 

 

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Photo-4

 

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Photo-5

 

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Photo-6

La maison est présentement "assise" sur une fondation moserne de béton. Par rapport à son apparence architecturale d'origine cette fondation soutient la maison, à un niveau trop haut par rapport au niveau actuel du sol environnant.

Nous devons faire avec pour l'instant, pour ramener cet équilibre architectural des proportions traditionnelles, un renchaussement du sol environnant la maison, d'environ 1 pieds  viendrait aider à améliorer cette situation.

 

Des recherches sont en cours, sur l'historique de cette maison. Sans preuves officielles présentement, une  hypothèse planne sur des possibles déménagements de la maison.

 
Nous croyons que la maison, dans le premier quart du 19ième siècle, était située de l'autre côté du chemin public, dans le sens inverse.

C'est à dire que présentement sur la photo-6, l'arrière de la maison fait face à la rivière Bécancour.

À son origine, probablement que la façade de la maison faisait face à la rivière, avec le chemin qui la séparait de la rivière.

Donc le mur arrière donnait sur le Nord-est, ce qui est tout à fait logique pour ce type de très vielle maison.
Voir sur photo-6-A, le chiffre-1



À une certaine époque lointaine, on aurait probablement déménager la maison de l'autre côté du chemin public, dans sa position actuelle, c'est à dire la façade de la maison, face au Nord-Est.
Voir sur photo-6-A, le chiffre-2



Puis vers 1970, on a déplacer sur sa fondation actuelle, la maison de côté et reculer la maison, pour le passage de l'autoroute actuelle 30 et pour l'élargissement du vieux chemin public du village.
Voir sur photo-6-A, le chiffre-3


Photo-6-A

 

 

 


Photo-6-B

 

 

 


Photo-6-C

Sur cette photo- 6-C, la pancarte bleu le long du chemin montre le probable emplacement-1 de la maison. La borne fontaine approximativement l'emplacement-2.

 

 


Photo-6-D

 

 

 


Photo-6-E

Sur photo-6-E, la maison et son terrain arrière qui se rend jusqu'à la rivière Bécancour.

 

 


Photo-6-F

 

 

 


Photo-6-G

 

 

 

Je vais démontrer plus loin dans ce dossier, que cette découverte historique du positionnement ancien probable de la maison, va nous aider à mieux comprendre les indices architecturaux traditionnels, encore présents dans la maison.

Toute cette analyse, pour essayer de découvrir les indices de l'aménagement intérieur de la maison, il y a près ou plus de 200 ans.

 

 

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Photo-7

Photo prise à l'arrère de la maison, au fond après la bordée d'arbres, se trouve la rivière Bécancour.

 

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Photo-8

La pente raide et la hauteur de ce toit au mur pignon droit, nous indique que nous allons découvrir au grenier une charpente de toit, qui risque d'être très vielle et très intéressante.


Et effectivement, nous verrons plus loin dans ce dossier, qu'il s'agit d'une très belle charpente à croix de St-André, d'influence Française "Percheronne".

Cette charpente fait partie des plus belles charpentes de toit de tel type, encore existantes sur des bâtiments anciens au Québec.

C'est un bijoux patrimoniale, une pièce muséale.

 

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Photo-9

 Sur les prochaines photos de 9 à 22, nous faisons une visite dans la maison, en montrant l'aspect qu'elle avait lors de son acquisition en 2011.

Plusieurs indices anciens percent ça et là, au travers les différents matériaux de différentes époques, qui sont venus lors de rénovation antérieures, cacher les éléments anciens de la maison.


ces indices anciens seront découverts, lors du curetage intérieur que nous verrons en photos sur les segments suivants.

 

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Photo-10

Au salon, on remarque la présence d'un plafond à caisson raboté à la main.

Ce qui impressione le plus c'est la grosseur impressionnante des solives de plafond, qui supportent le plancher de l'étage.

 

 

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Photo-11

Murs recouverts de pré-finis. Planchers recouverts de tapis, linoléum. Moulurage contemporain au 20ième siècle à plusieurs endroits.

On voit que la maison a vécu, et est passer au travers différentes modes de rénovation. le futur curetage va nous révéler de belles surprises qui se cachent sous ces divers matériaux modernes.

 

 

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Photo-12

L'escalier ancien, intallé postérieurement au centre de la maison, n'est pas d'origine de la maison. Mais elle est témoin des modes du milieu du 19ième siècle, et est susceptible d'être un bel élément à restaurer et à remettre en valeur.


Il va sans dire, qu'à l'origine d'une telle maison d'influence Française, l'escalier ne se situait pas au centre de la maison, mais plutôt sur un mur pignon, adossée à une cheminée de pierre. Nous verrons ces indices plus loin dans le dossier.

 

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Photo-13

 

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Photo-14

 

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Photo-15

 On remarque encore ici sur photo-15, le plafond à caissons et les énormes solives du plafond.

 

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Photo-16

Cuisine aux couleurs et matériaux des rénovations de la deuxième moitié du 20iéme siècle.

 

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Photo-17

 

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Photo-18

 

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Photo-19

Photos 18 à 22, les chanbres actuelles à l'étage. Murs recouverts de gypse, de préfinis. Plancher de bois franc au sol, tapis. Quelques vielles portes encore sur place, nous rappellent, que nous trouverons probablement des anciens matériaux de murs, cachés sous ces matériaux modernes. À voir aux prochains segments...

 

 

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Photo-20

 

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Photo-21

 

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Photo-22

 Les lucarnes se présentent très hautes, par rapport au plancher de l'étage. C'est est à cause des énormes larmiers galbés à la Québécoise, qui sont présents sur le toit actuel de la maison.

 

 

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