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----------Martel-Béliveau (segment-11-B), suite du résultat des travaux de 2012-13.

Segment-1, 1979, acquisition de la "ruine" de la maison Bergeron.
Segment-2, 1984, début de la restauration de la maison Bergeron ; l'implantation de l'âme de la maison.
Segment-3, isolation du toit, et différentes photos extérieures de la maison Bergeron dans les années 1990.
Segment-4, une vue d'ensemble intérieure et extérieure de la maison Bergeron, photos de 2006 à 2009.
Segment-5, une vue de la finition de l'étage de la maison Bergeron.
Segment-6a, 1996, acquisition et récupération de notre deuxième maison, la maison Prince.
Segment-6b, 1996, suite de la récupération de la maison prince.
Segment-6, travaux de 2003, début du projet de remonter une deuxième maison (la maison Prince), accolée à la maison Bergeron.
Segment-7, travaux de 2004, remontage structurel de base de la maison Prince.
Segment-8, travaux 2006, isolation des murs et finition temporaire de la maison Prince, pour utilisation immédiate.
Segment-9, travaux de joints de ciment entre les pièces de mur de la maison Prince.
Segment-10, travaux 2009-2010, finition au rez-de-chaussée de la maison Prince.
Segment-11a, travaux 2012-2013, finition d'une chambre de la maison Prince.
Segment-11b, travaux 2012-2013, finition d'un plancher et début de finition extérieure de la maison Prince.
Segment-12, travaux 2014, finition extérieure de la maison Prince, recouvrement de murs en planches verticales.
Segment-13, travaux 2015, fin de finition extérieure de la maison Prince, et explication sur la planche rejet d'eau.
Segment-14, travaux 2016, une petite chambre "en cabane" au grenier de la maison Prince.


Dans ce segment 11-B, voyons la finition du plancher, au rez-de-chaussée de la 2ième maison (Prince).

 

Également des travaux à l'extérieur de cette 2ième maison (Prince).



 

 

 

Je vous invite à examiner deux articles du menu Faq / catégorie intérieur, qui illustrent l'installation des planchers de madriers de cette maison et leur coloration spécialisée :

 

Faq / intérieur / article #72

 

Faq / intérieur / article #86

 

 

 

 

 

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Photo-1

 

 Sur les photos 1 à 12, on peut voir le plancher de larges madriers de pin qui ont été installés dans la grande pièce commune de notre deuxième maison (maison Prince).

Une coloration dans des nuances de teintes de jaune a été appliqué sur ces madriers, avant de les enduire de couches d'huile "Lyvos".

 

On peut également voir la finition générale de cette pièce qui est presque complété. Il ne reste qu'à enlever les fenêtres temporaire en PVC et de les remplacer par des fenêtre traditionnelle en bois. Par la suite la finition des encadrements de fenêtre à l'intérieur, va venir compléter les ouvertures.

 

On peut voir plus loin sur cette page, à la photo-13, le type de finition (chambranles) qui a été fait autour de la porte, et qui va s'appliquer plus tard autour des fenêtres.

 

 

 

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Photo-2

 

 

 

 

 

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Photo-3

 

 

 

 

 

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Photo-4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Photo-5

 

 

 

 

 

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Photo-6

 

 

 

 

 

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Photo-7

 

 

 

 

 

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Photo-8

 

 

 

 

 

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Photo-9

 

 

 

 

 

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Photo-10

 

 

 

 

 

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Photo-11

 

 

 

 

 

 

 

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Photo-12

 

 

 


 

 

 

 

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Photo-13

 

Sur photo-13, la grosse porte de la pièce commune a reçu sa finition intérieure, avec des chambranles récupérérées à Montréal dans un ancien couvent.

 

 

 

 

 

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Photo-14

 

Photo-14, la serrrure ancienne de la deuxième moitié du 19ième siècle de la porte, a été décapée de ses nombreuses couches de peinture, mécanisme huilée et remise en fonction.

 

 

 

 



 

 

Voyons les travaux qui ont été exécutés à l'extérieur de cette deuxième maison, à l'automne de 2013.

 

 

 

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Photo-15

 

Une décision majeure a été prise en 2013, par ma conjointe et moi-même.

 

Nous avons décider de ne pas isoler le toit de cette maison. Le grenier de la maison va demeurer non isolé, vaste comme autrefois, et l'utilisation de la maison en hiver ne va se faire qu'au rez-de-chaussée, comme ça se passe d'ailleurs depuis que nous avons débutés les travaux de remontage de cette maison.
Nous avons déjà grandement des espaces isolées de nos 2 maisons, que ce grenier ne sera pas indispensable à part que pour y faire du rangement, comme ça se passait à l'origine de la maison. Naturellement cet espace grenier à l'étage, n'est pas chauffé l'hiver.

J'ai déjà expliquer dans ce dossier, la fonction du grenier à l'étage, dans ces vieilles  maisons acadiennes de 200 ans. Consultez le segment-7  de ce dossier, le texte se trouvant sous la photo-136.

 

Nous laissons aux générations futures, la possibilité d'isoler cet étage de la maison. Tout est réversible, ils n'auront qu'à enlever la tôle et procédé à l'isolation. Pour nous ça s'arrête là.

Le principe de base d'une restauration d'usage sur une vieille maison, est de faire le plus possible des interventions réversibles, sans détruire ou modifier les éléments architecturaux de base de la maison d'origine. Ces interventions réversibles peuvent être reprise plus tard s"il y a lieu.

 

Cette décision a permis de mettre le recouvrement de tôle sur le toit et d'y bâtir des lucarnes pour faire ventiler ce grenier pendant l'été et pour y apporter plus de lumières. Elle a permis également de conserver la forme architecturale de la maison d'origine intacte. (sans gonflements qu'un isolation extérieur provoque)

 

Et de paire avec cette décision, nous avons également opter pour garder la forme de la toiture d'origine avec ses défauts. La charpente de toit de cette maison bicentenaire, a subi des pressions de poid de neige pendant sa vie. Et de plus à une certaine époque (probablement dans la deuxième moitié du 19ième siècle), elle a été fragilisée dans sa "portée de charges", parce qu'on a couper au grenier les entraits des fermes de toit pour pouvoir y bâtir des chambres à coucher avec des plafonds plus hauts. Ce qui fait qu'à la longue, la charpente de toit s'est écrasée un peu sur elle même et s'est légèrement déformé.

Nous avons donc voulu conserver cette déformation de la charpente de toit, pour conserver l'apparence de la maison TELLE QUE NOUS L'AVONS RÉCUPÉRÉE.
Un peu la même approche comme pour un meuble ancien, où la décision est prise de conserver l'artéfact "tel que trouvé" sans intervention de restauration.

 

Donc comme on peut le constater sur les photos 16 et 17, le bas de la toiture de tôle présente une légère courbe, et sur la photo 17 on remarque des vallonnements dans la tôle au dessus des lucarnes. C'est voulu de conserver ça ainsi, et ça donne vraiment un côté ancien au bâtiment.
Par contre l'ajout des lucarnes sur le toit, étant une intervention de notre décision, elles ont été construites "à niveau".

 

 

 

 

 

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Photo-16

 

 La finition de planches verticales comme recouvrement des murs extérieurs est commencé, on voit ici sur les photos 15 et 16, cette large planches de pin, qui sera protégé par une teinture blanche.

 

 

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Photo-17

 

 La construction des lucarnes, balancées architecturellement avec le bâtiment (j'explique dans l'article de la  Faq # 30 / catégorie extérieur, les paramètres de cette calibration d'une lucarne), sont complétées par l'ajout d'une fenêtre ancienne restaurée.


La bande de tôle faîtière, qui recouvre le faîte des lucarnes, déborde sur le devant de la lucarne en "écouillaux". Ce débordement en pointe, est une reproduction des planches faîtière de cèdre, qui débordaient ainsi des pointes de toit et de lucarnes, lorsque le toit était recouvert de bardeaux de bois.

 

 

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Photo-18

 

 

 


 

 

 

 

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Photo-19

 

 Les 2 maisons recouvertes d'une tôle similaire, commencent à avoir fières allures !

N'ayant pas suffisamment de budjets pour me diriger vers un recouvrement de tôle plus traditionnel, comme de la tôle pincée, a baguettes ou à la canadienne, j'ai opter pour ce modèle de Vicwest (usine à Victoriaville), modèle "super-vic".

La couleur gris-pâle, demeure modeste, effacée, représente un peu le gris nordet des recouvrements en bardeau de cèdre originalement sur les 2 maisons, et réfléchie bien la chaleur l'été contrairement aux toitures plus foncées.

 

Les 2 maisons ensemble (maison Bergeron à gauche, maison Prince à droite) donnent une longueur totale de 57 pieds de long par 29 de profondeur.
C'est en masse ... pas besoin d'avoir un grenier habitable 4 saisons dans la maison Prince.

 

 

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Photo-20

 

 Oups, je crois qu'on est en train de déranger madame dans son lavage ....

 

 

 

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Photo-21

 

 

 

 


 

 

Été 2013.

 

 

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Photo-22

 

La longévité d'une teinture opaque extérieure.

 

Si vous examinez les photos 20 à 26, vous remarquerez que la teinture blanche qui colore les murs de bois de notre première maison (la maison Bergeron), est effacée par endroit sur le mur.

 

Juste un petit mot ici pour vous parler de l'importance, de ne pas "gratter la cent" et de ne pas "niaiser" avec l'achat d'une teinture de qualité pour appliquer à l'extérieur d'une maison.

OUI C'EST CHER, une bonne teinture extérieure, mais ça vaut la peine, on y regagne sur le temps de durabilité.

 

 

La teinture délavée, que vous voyez présentement sur notre maison, est une teinture à l'huile de haute qualité, avec préservatif pour le bois intégré, de CIL. Achetée et installée sur le mur en 2 couches en 1990 .... on la voit aujourd'hui (en 2014) 24 ans plus tard, délavée à certains endroits certes, mais encore efficace.

 

Autrefois lorsqu'on blanchissais un extérieur de maison ou de bâtiment de ferme, avec un lait de chaux, après une couple d'années, la chaux se délavaient et apparaissait délavée, comme notre maison l'est présentement 24 ans après l'application d'une bonne teinture ...

 

Aujourd'hui en 2014, les produits de teintures et peintures à l'huile, à base de solvants sont interdits sur le marché. Pour la bonne cause de l'environnement, les solvants sont maintenant banis par règlementation des divers produits de coloration. C'est plus difficile de se fier aux teintures extérieures de remplacement que l'industrie propose aujourd'hui. Plusieurs produits actuels, n'ont carrément plus la résistance des anciens produits à l'huile et solvant.

 

Une des meilleures alternatives d'informations, quand vient le temps de choisir un produit, c'est de demander à un peintre en bâtiment professionnel, qui fait beaucoup de peinture extérieure, son opignon sur les produits actuels.
Ces professionnels risque de vous donner de meilleur conseils que le petit vendeur de peinture en magasin.
Ces professionnels ont les mains dans le "jus" quotidiennement, ils sont plus à même d'expérimenter une marque et une autre et de vous donner de judicieux conseils sur le choix à faire.

 

C'est ce que j'ai fait en 2014, lorsque j'ai voulu me trouver une teinture résistante pour blanchir notre deuxième maison (la maison Prince).


Le peintre professionnel qui m'a conseiller, m'a expliquer qu'effectivement plusieurs produits de teintures extérieures, ne sont pas très résistants, et qu'ils sont assez facile à repérer parce qu'ils ne se vendent pas cher, et qu'ils sont réputés pour offrir un séchage rapide. C'est de la merde ...


Selon les conseils du peintre, le secret pour avoir une teinture résistante extérieure demeure la bonne préparation de la surface à teindre, (grattage, nettoyage en profondeur avec dégraisseur et eau à pression, bon séchage). Et par la suite l'application d'une bonne couche de fond (primer), à base d'huile de lin et d'alkyde. Cette couche de fond, dispendieuse et de qualité, est épaisse elle cache bien le bois en première couche, et elle est longue à durcir complètement. Il me recommande d'attendre de 4 à 5 jours pour un bon durcissement de la couche de fond, avant de mettre la couche finale de teinture de finition. Le nettoyage des pinceaux d'une telle couche de fond ne se fait pas à l'eau mais avec un diluant à peinture, comme la bonne vieille teinture à l'huile d'autrefois.

Pour la couche finale de finition, encore ici de choisir une teinture à base d'huile de lin et de qualité. Il m'a conseiller les produits à me procurer.

J'ai suivi ses conseils pour le blanchiement de notre maison Prince, que vous pouvez voir en segment 12 de ce dossier, et je n'ai pas été déçu du résultat. Naturellement, seul le temps va me dire si j'ai bien fait.

 

Je ne donnerai pas dans cet article les marques de produits qui m'ont été suggérés pour ce travail, question de ne pas promouvoir ouvertement sur le web une marque plus qu'une autre, mais si des internautes qui me lisent présentement veulent savoir ce que j'ai utilisé, je peux vous transmettre cette information par courriel, vous n'avez qu'à m'écrire.

 

Je vous invite également à consulter ces articles sur les FAQ du site,
qui traitent de teintures extérieures:

Allback , faq / intérieur / articles # 65 et 73

Pour Primer et teinture conventionnelles, faq / extérieur / article # 66

 

 

 

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Photo-23

 

 

 

 

 

 

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Photo-24

 

 

 

 

 

 

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Photo-25

 

 

Sur ces photos 25-26, on voit les 2 maisons, parties arrière des bâtiments.

 

 

 

 

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Photo-26

 

 

 

 

 

 

 

 

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