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----------Martel-Béliveau (segment-12), le résultat des travaux de 2014.

Segment-1, 1979, acquisition de la "ruine" de la maison Bergeron.
Segment-2, 1984, début de la restauration de la maison Bergeron ; l'implantation de l'âme de la maison.
Segment-3, isolation du toit, et différentes photos extérieures de la maison Bergeron dans les années 1990.
Segment-4, une vue d'ensemble intérieure et extérieure de la maison Bergeron, photos de 2006 à 2009.
Segment-5, une vue de la finition de l'étage de la maison Bergeron.
Segment-6a, 1996, acquisition et récupération de notre deuxième maison, la maison Prince.
Segment-6b, 1996, suite de la récupération de la maison prince.
Segment-6, travaux de 2003, début du projet de remonter une deuxième maison (la maison Prince), accolée à la maison Bergeron.
Segment-7, travaux de 2004, remontage structurel de base de la maison Prince.
Segment-8, travaux 2006, isolation des murs et finition temporaire de la maison Prince, pour utilisation immédiate.
Segment-9, travaux de joints de ciment entre les pièces de mur de la maison Prince.
Segment-10, travaux 2009-2010, finition au rez-de-chaussée de la maison Prince.
Segment-11a, travaux 2012-2013, finition d'une chambre de la maison Prince.
Segment-11b, travaux 2012-2013, finition d'un plancher et début de finition extérieure de la maison Prince.
Segment-12, travaux 2014, finition extérieure de la maison Prince, recouvrement de murs en planches verticales.
Segment-13, travaux 2015, fin de finition extérieure de la maison Prince, et explication sur la planche rejet d'eau.
Segment-14, travaux 2016, une petite chambre "en cabane" au grenier de la maison Prince.


Dans ce segment 12, un apperçu des travaux de finition extérieure de notre 2ième maison (la maison Prince).


J'explique somairement dans ce segment, quelques procédés traditionnels de la finition extérieure de cette maison.

Si vous faites une recherche sur mon site, vous allez voir des explications plus explicites de ces procédés.

 

Nous verrons également dans ce segment, la finition intérieure du contour des fenêtres de bois.

 


 


 

 


Je suis un cordonnier mal chaussé ... Eh oui, c'est la vie ... !


C'est une expression utilisée pour des gens comme moi, qui font passer le travail professsionnel pour autrui, avant la réalisation de leurs propres projets personnels.



Comme je l'ai mentionné dans de précédents segments, qui montrent l'évolution des travaux sur notre deuxième maison (Prince), tout se réalise ici au fil du temps, lorsque j'ai du temps  de rèaliser des travaux. Et en cette année 2014, j'ai eu de ce temps.



Je vous invite donc à regarder quelques photos qui montrent la finition extérieure de la maison Prince, travaux qui se sont effectués en 2014.


 


 

 

 

L'Arrière de la maison Prince.

 

 

 

Photo-1

 

 Sur photo-1 et 2, on peut voir l'arrière de la maison, avec sa finition de murs complétée, en planches verticales blanchies.

 

Des petits coyaux supportent la planche de rive du larmier qui dépasse peu de l'élévation du mur en dessous.

(Ces maisons acadienne d'origine, possédaient il y a près ou plus de 200 ans, des allures très "influence du régime Français").

 

Les fenêtres de bois de plus de 100 ans, sont des fenêtres de récupération, d'une ancienne maison de St-Hilaire.
Elles ont été restaurées, remises en forme et rendues plus performantes par l'ajout de coupes froid spéciaux de ma conception, qui rendent l'ouverture très étanche au vent et froid.

 

 

 

 Photo-2

 

 

 

 

 

 

 

 

 Photo-3

 

Sur photo-3, les larges planches de pin, donnent l'impression de danser sur le mur, par le fruit de leurs arêtes.

Examinez bien les joints de ces planches entre elles, sur cette photo-3.

 

Ce procédé de finition de planches, est très représentatif du type des premiers recouvrements d'origine de cette maison :

--- en planches larges de pin,
--- avec traits de scie de "châsse" en surface (traits droits),
--- planches délignées avec la forme de l'arbre ou dites : des planches qui ont du fruit ou dites encore : des planches non rectilignes. 
C'est à dire des planches qui ont une extrémité plus large que l'autre ; la planche est taillée avec la forme d'un tronc d'arbre.

Un assemblage "tête-bêche" de ces planches garde une relative verticalité de l'assemblage des planches. Cette installation se menuise en mettant un "gros bout de la planche", soit en haut, soit en bas (tête-bêche). Le résultat  fait danser les planches de gauche à droite.
--- planches bouvetées entre elles, à languettes.
--- et finalement planches teintes en blanc (blanc légèrement cassé jaunâtre, un peu blanc-bouleau) pour imiter la teinte des anciens blanchiements au "lait de chaux".

 

Sur la photo 3-a ci-bas, on voit le jeu des planches délignées, accentuées par un graphique de lignes jaunes,  qui dansent sur le mur.

 

 

 Photo-3-a

 


 

 

Le mur pignon.

 

 

 Photo-4

 

 Sur Photos photos 4-et 5, on voit le mur pignon.

Les travaux de finition extérieure de la maison, qui demeurent à compléter en 2015, sont la finition de recouvrement du haut du mur pignon (le pignon), la restauration des fenêtres de cave, et un léger remblaiement de la base de la fondation de pierre.

 

 

 

 Photo-5

 

 

 

 

 

 

 

 Photo-6

 

 Sur photo-6, on peut voir la finition d'une fenêtre avec ses chambranles. Rouge ancien.

 

La tablette de la tête de la chambranle, est subtilement recouverte d'alluminium de même couleur pour la protéger, et pour créer un joint étanche entre cette tablette et le recouvrement de planches des murs.

 

Plus haut sur le mur, une planche rejet d'eau est également "capée" d"alluminium" pour une protection de longue date de cette planche qui reçoit l'eau du pignon au dessus et la repousse plus loin que le mur en dessous. La finition en planches verticales qui va se faire en 2015 dans le pignon, va "embarquer" par dessus la large bande d'alluminium qu'on voit dans le haut de cette photo-6. De cette façon, la planche rejet d'eau capée, va assurer une parfaite étanchéité entre le pignon et le bas du mur.

 voir photo-7 suivante

 

 Photo-7

 Sur cette photo-7, on voit au centre du mur pignon, cette planche rejet d'eau capée par un solin de paroi en alluminium, et tel solin qui remonte sur la base du pignon, pour recevoir la future planche de finition du pignon.

 

Pour d'autre informations sur ce rejet d'eau, voir le segment-13, textes sous photos 7 à 9.

 

 


 

 

 

La façade.

 

 

 

 Photo-8

 

 On remarque sur photo-8, la courbe (déformation horizontale) de la ligne du bas du larmier du toit. (On remarque cette courbe plus précisément sur photo 10-5 ci-bas).

 

Vopus pouvez lire au segment 11-B de ce dossier, sous la photo #15, les explications de la conservation volontaire,

de cette caractéristique d'âge d'une maison de près de 200 ans de vécu.

 

 

 

 Photo-9

Fenêtres en façade des 2 maisons, qui représentent les 2 époques de fenêtres qui se sont succédées dans le temps de vie de ces maisons bicentenaires.


À gauche, les fenêtres à 24 carreaux, telles qu'elles étaient à l'origine de cette maison (fin 18ième début 19ième siècle).

 

Et à droite, les fenêtres à 6 carreaux, qui ont remplacées dans la deuxième moitié du 19ième siècle siècle, les fenêtres à petits carreaux que possédait également cette maison à son origine.

 

 

 

 

 

 Photo-10-1

 

  

 

 Photo-10-2

 

  

 

 Photo-10-3

 

  

 

 Photo-10-4

 

  

 

 Photo-10-5

 

 

 

Photo-10-6

Fin Décembre 2014

  

 



 

 

 

La finition des contours intérieurs,  des anciennes fenêtres de bois.

 

Pour la compréhension des termes employés pour les éléments composants la finition traditionnelle d'une fenêtre de bois, je vous suggère de consulter dans le menu FAQ / catégorie intérieur / l'article #46 intitulé : Comment fait-on une finition d'une embrasure de fenêtre à l'intérieur.

 

 

 Photo-11

 Selon les termes décrit dans la Faq #46, les embrasures fenêtres que vous voyez sur ces photos sont composées, d'un linteau, de joues menuisées en ébrasement, d'une tablette qui reçoit les chambranles, et d'une moulure de finition sous cette tablette.

 

 

 

 Photo-12

 

 Les chambranles s'appuie le plus possible sur le mur de pièce sur pièce. Pour ce faire, le taillage des planches anciennes utilisées pour menuisées les joues, exige du calcul individuel pour chaque joue.

Toutes les joues de ces enbrasures, sont de différentes largeurs en haut versus le bas, pour suivre le plus possible le mur innégal du pièce sur pièce.

 

 

 Photo-13

Sur les photo-13-14-15, en examinant le bas de la fenêtre, on remarque l'ébrasement des joues de fenêtre, ce qui permet de donner plus de luminosité et d'évasé les battants de fenêtre plus grandement sur les côtés, lorsque qu'ils sont ouverts.

La tablette de fenêtre est ornementée en dessous par un large moulure de finition.

Cette tablette déborde en épaisseur de l'alignement du mur, pour recevoir le plein volume des chambranles et offrir une tablette en bonne saillie du mur.

 

Une tablette de fenêtre bien prononcée, vient en vue d'ensemble, asseoir de façon accentuée, la base de l'embrasure de fenêtre et de son ornementation de finition.

 

 Photo-14

Les pièces de murs verticales de la maison Prince,  qui entourent chaque embrasure de fenêtre (et qui sont cachées ici sur la photo-14 par la chambranle), étaient à l'origine "gossées" à la hache en ébrasement vers l'intérieur.

Avec ce constat du taillage de ces pièces en ébrasement, j'en déduit que les joues de finition des premières fenêtres d'origine de la maison, étaient ébrasées.
Ce gossage des pièces à angle vers l'intérieur, permettait de menuiser les joues en ébrasement.

 

J'ai donc ébrasé les joues. On peut constater de près l'angle d'ébrasement sur cette photo-14.

 

 

 Photo-15

 

 

 

 

 Photo-16

 

Pour la finition de ces embrasures de fenêtre, je n'utilise que des matériaux anciens, recouverts de couches de peintures anciennes.

 

Je ne décape pas ces matériaux jusqu'au bois, je ne fais que gratter les écalles de peinture qui lèvent, et je repeint ou "recolore" par dessus. Ici j'ai coloré cette finition avec des procédés de superposition pour créer du vieiliissement de la peinture.

Une fois colorées, les marques de peintures anciennes écallées et les usures du temps, font reliefs dans la coloration de finition et donnent du vécu d'authenticité.

 

 

 

 Photo-17

Coloration de type vieillissement, de la peinture neuve utilisée sur la finition de l'embrasure des fenêtres.

 

 

 

 Photo-18

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

 

 Photo-19

 Le vieux snellier de l'arrière des 2 maisons, nous fait un clin d'oeil d'arc en ciel, sur un fond de ciel endiablé d'automne 2014.

 

 

 

 

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