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 Cette petite maison, a été construite dans les décennies 1970-80 (?),
par Serge Brousseau, sur un terrain sur le bord de la route 138,
à Batiscan-Est, presqu'à la limite Est du territoire de Ste-Anne-de-la-Pérade.



Cet article a été crée pour 2 raisons.

  • Premièrement,
    Pour rendre hommage à Serge Brousseau (l'artisan bâtisseur), qui a reconstitué une petite maison, de type maison d'établissement ou maison de colonisateur, de petit format tel qu'il s'en trouvait aux 18-19 et premier quart du 20ème siècles, dans les régions Québécoises rurales de colonisation.


    Le rendu de cette reconstitution est assez exceptionnel, parce que l'artisan bâtisseur avait une connaissance assez aiguisée de ces constructions élémentaires de premier instance de vie du colon sur sa nouvelle terre, et plusieurs détails témoignent du beau travail de ce menuisier, qui "retenais ce talent" de son père Onésime qui supposément, étais une très bon menuisier.

    J'aimerais donc par l'intermédiaire de cet article, rendre hommage à cet artisan bâtisseur de grand talent.


  • Deuxièmement,
    Au décès de cet artisan en 2025, la succession ne voulant pas conserver ce bâtiment et son terrain, ils ont mis l'ensemble à vendre.


    Le "hic" c'est qu'une "croyance populaire locale", voulait que l'artisan en question mentionnais de son vivant, qu'il avait récupéré ce bâtiment à Ste-Anne-de-la-Pérade, et qu'il avait vu d'écrit sur une pièce de mur de cette structure en pièce sur pièce, une date du 17ème siècle, de 1697 je crois.

    Après avoir soigneusement examiner ce bâtiment en juillet 2025, lors de la prise de ces photos, j'en ai conclu que ce bâtiment n'est pas le remontage d'un bâtiment du 17ème siècle,
    mais une habile reconstitution d'époque
    très bien réalisé, dans les détails de ce que pouvais être jadis, un tel type de bâtiment dit : "d'établissement".

    Je veux donc défaire cette croyance populaire d'une antiquité rare du 17ème siècle, qui a fait couler un peu d'encre sur les journaux, télévision et réseaux sociaux, lors de l'annonce d'un avis de démolition pour le bâtiment.

    Certaines personnes, ont émis des affirmations "gratuites", d'un prétendu artéfact de circa 327 ans, en parlant au travers de leurs chapeaux ; c'est à dire en se fiant à l'apparence extérieure très bien rendu historiquement je l'avoue,
    et aux "dires populaires" qui finissent "souvent" par déformer la réalité.
     
    C
    es "défenseurs de patrimoine" en verbe ... n'ont pas été au fond des choses par une expertise professionnel sur place,
    d'analyse en profondeur du bâtiment.


    Télévision Mauricie Centre du Québec, 2 juillet 2024.
    Journaux.


    Moi je l'ai fait, puisque je fais souvent ce genre de travail d'inspection et d'expertise
     sur bâtiments patrimoniaux,
    et je vais donc remettre les pendules à l'heure avec ce dossier qui montre en photos de ce que j'avance comme conclusion:

    Que ce bâtiment s'apparente à un montage de "décor de cinéma bucolique ancien",
    bien fait et respectueux de plusieurs paramètres de construction de maisons anciennes,
    belle image représentative de ce qu'étais ces petites maisons domestiques.
    Plusieurs indices, dénotent des discordances historiques.



    Un travailleur interrogé,

    qui a démonté dans la décennie 1970 le structurel d'un petite maison avec monsieur Brousseau, jadis à Ste-Anne-de-la-Pérade, mentionne ne pas avoir vu de date écrite sur une pièce de mur, comme le mentionnais jadis monsieur Brousseau.
    (on m'a mentionné cet anecdocte de ce travailleur que j
    e n'ai jamais rencontrer lors de mon expertise)



    Conclusion : 

    Signalons que de trouver, au 20ème siècle (en 1970), un vestige de bâtiment d'établissement en bois du 17ème siècle au Québec, relève quelque peu de la "fiction".

    C'est impossible, c'est trop loin dans le temps pour qu'un tel bâtiment construit très rustique en bois, souvent assis à ras sol, et destiné à être temporaire à l'origine ait survécu aux dégradations du temps sur une période aussi longue. 


    Je n'ai personnellement jamais eu vent d'une telle découverte de toute ma vie à la grandeur du Québec ... et j'en ai vu un et un autre des bâtiments anciens, et j'ai lu à peu près tout ce qu'il y a à lire sur les maisons patrimoniales du Québec.

    Le bâtiment d'établissement, que j'ai eu l'occasion de voir, et qui malgré des transformations normales dans le temps, subsiste encore sur le domaine de la maison Bouchard-Simard de Baie St-Paul, date du premier quart du 19ème siècle.


    https://www.heritagecharlevoix.com/fr/about/

    https://www.heritagecharlevoix.com/fr/patrimoines/maison-bouchard-simard/

    Et finalement ...

    lorsque l'on mentionne une date lointaine découverte sur une pièce d'antiquité patrimoniale quelconque de bois ou de pierre ou de fer : sur un meuble, un bâtiment, un artéfact etc.
     
    il me semble  qu'on le met en évidence, on le met dans un cadre, on le met en valeur, on le montre,
    on le met en lumière, on prouve ainsi ses affirmations ...


    sinon, des oui-dire, ça devient de la légende !

 

 



 

 

Photo retrouvée dans le grenier de la maison,

près de trophés de probables compétitions de

"chiens d'attelage à traineau".

(Probable copie d'une parution de journal)

 

Je présume que c'est Serge Brousseau,
celui qui a bâti cette reconstitution
et qui a vécu dans cette maison.

Plusieurs traces de griffes de chiens, se remarque sur les
boiseries de l'intérieur du bâtiment. 

 

Bonjour monsieur Brousseau, mes hommages et respect pour votre travail !



Serge Brousseau, décédé le 31 octobre 2023

Avis de décès

 



 

Les paramètres d'examen de l'extérieur du bâtiment.

 

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 Photo-1 =

L'apparence extérieure du revêtement de la maison, apparait sur la planche verticale bouvetée, typique de la planche rectiligne de même largeur du 20ème. Normalement la planche ancienne, est de différente largeur et délignée avec le "fruit de l'arbre".

consultez : Faq / extérieur / article # 003

Le dos de la maçonne de pierre de la cheminée apparait avec son dos à l'extérieur, typique de bâtiments du 18 et début 19ème siècle.
La souche (la tête) de la cheminée sur le toit, ne "match" pas avec le dos de pierre visible dans le mur, c'est une souche de blocs de ciment moderne.

Bel ouvrage de menuiserie dans son ensemble, belle reconstitution.

Par contre les murs sont trop haut au niveau proportion avec la partie pignon.
Ce type de hauteur de mur apparaissait davantage au 19ème siècle.  

 

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Photo-2 = 

Le menuisier artisan constructeur, a même poussé la reconstitution par l'utilisation à certains endroits sur le revêtement,
de lambris de planches, fixées à clous forgés de main de forge.

 

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Photo-3 = 

Bel agencement et balancement architectural des ouvertures de portes et fenêtres.
Par contre les ouvertures de fenêtres n'auraient pas été aussi grande et nombreuses, sur une maison dite d'établissement.

Sous ces revêtements extérieurs des murs et toit, un mince isolant thermique en panneaux (type styromousse probablement) est présent.

-4

Photo-4 =  

 L'ensemble des murs de pourtour du bâtiment, est assis sur une petite fondation de pierre, à ras sol.
Tout probable qu'une petite fondation peu profonde dans le sol supporte cette maçonne, qui se veut porteuse du bâtiment et "décorative historique" de pierres.

 

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 Photo-5 = 

Sur le côté Nord-Est, un appentis représentant souvent jadis, (du 17 au 19èmes siècles) la LAITERIE du bâtiment.
Présentement cet appentis abrite une petite cuisine et une salle d'eau à l'intérieur.

Belles proportions traditionnelles extérieures, dans l'architecture de l'ensemble.

 

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  Photo-6 = 

 Les ouvertures sont probablement de conception de l'artisan bâtisseur, démontrant encore ici son habileté au niveau ébénisterie.

La quincaillerie est de métal forgé, de reproduction du 20ème siècle.

 

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 Photos-7-8-9-10 =  

D'autres vues du bâtiment dans son ensemble.

Les murs n'ont pas de "fruit", comme devrais avoir normalement un tel bâtiment,
si sa datation était réellement du 17 ème, du 18 ème ou de la première ,moitié du 19 ème siècle.

Ce manque de fruit dans les murs de périphérie, se remarque par l'utilisation comme revêtement extérieur,
d'une planche rectiligne moderne (c'est à dire de même largeur dans le haut et le bas de la planche),
qui ne se déforme pas aux angles du bâtiment, et ne biaise pas sur les murs.

consultez : Faq / extérieur / article # 003

Ce manque de fruit dans les murs est attribuable, aux murs structurels de pièce sur pièce "de madriers", de l'intérieur des murs qui a été reconstitué avec l'aplomb d'un niveau moderne.
Si nous avions été en présence de murs anciens, démontés et réassemblés, le fruit des murs serait présent et visible sur la finition extérieure actuelle des planches verticales.

consultez pour le fruit des murs : Faq / extérieur / article #75

 

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 Blanchiment des murs au lait de chaux.

 

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 Photos-11-12 =  

 Des bâtiments secondaires près de la maison, sont aussi de belles reconstitutions, qui témoignent aussi de la dextérité et des connaissances historiques de ces constructions, par l'artisan bâtisseur.

 

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Les paramètres d'examen intérieur du bâtiment.

 

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 Photos- 13 à 19 = 

Nous montre, la grande pièce commune principale de la maison.

À l'origine de sa construction, l'artisan bâtisseur devait avoir laissé les murs directement apparents sur le pièce sur pièce"
Mais présentement un isolant rajouté postérieurement de sa construction d'origine, apparait sur les murs (Isoclad).

Le plafond, composé de madriers de pin anciens, probablement de récupération, traités à l'huile de lin comme c'était d'usage de de "mode" en restauration de bâtiment anciens, dans la décennie 1970, donne cette couleur de patine brun très foncé.
Sur les photos on ne voit plus très bien cette patine, puisque de la moisissure d'humidité de renfermé, assez prononcé de couleur verdâtre, envahit toutes les boiseries intérieures.

Le plancher est sur un contreplaqué, fixé probablement sur de probables lambourdes assisent sur ou près du sol (vide sanitaire, qui semble non ventilé).
De fortes odeurs de terre et de putréfaction s'en dégage présentement.

 

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Les murs de pièce sur pièce composés de MADRIERS de 3 pouces d'épaisseur,
qui s'apparente davantage à du madrier du 19ème siècle, 

avec sur certains madriers des marques de sciage à la scie ronde,
comme je le mentionne plus loin. dans ce document.

(la scie ronde est apparue vers le deuxième quart du 19ème siècle dans les moulins à scie,
avec la venue "d'engins" pour les actionner,
engins = des moteurs à l'eau = c'est à dire des moteurs à vapeurs)

 

Erreurs de construction moderne :
Ces murs de madriers ont été isolés de l'extérieur SOUS la planche verticale, avec un isolant qui est coupe-vapeur.
Et comme on le voit sur les photos, ces murs de bois on été réisolés par la suite de l'intérieur, avec un autre isolant + une membrane coupe-vapeur.

 

Cette maladresse de sceller le mur de bois entre deux couche d'isolant coupe-vapeur,
s'appelle : une isolation en "sandwich".

J'ai plusieurs exemples sur mon site de ce défaut (par manque de connaissance) de construction.

Ici dans ce bâtiment, l'humidité est emprisonné dans les murs en sandwich entre les 2 isolants extérieurs et intérieurs,
et crée de la moisissure qui n'est plus corrigeable présentement.

C'est la raison des odeurs fortes de moisissures qui se dégagent à l'intérieur.

Dommage !

 

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Sur photo 17, le poteau vertical du jeu de pièce sur pièce que l'on remarque à gauche de la fenêtre, est une pièce de bois mortaisée sur sa longueur et mortaises apparentes à l'intérieur, pièce de bois récupérée je ne sais où, mais qui n'a pas rapport avec un carré de madrier.

Les solives de plafond sont aussi "louches", 2 d'entre elles possèdent une imitation d'écarrissage à la hache, avec une probable petite hache moderne, de façon malhabile, à petits coups d'écarrissage non semblable, trucage très perceptible.

 

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Photo-18
La reconstitution d'un âtre traditionnel pour la cuisson des aliments et le chauffage,
nous donne l'ambiance désirée d'une "cabane d'établissement" primaire.

 

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Photo 19 =

Le mur à droite de l'âtre, non recouvert d'isolant celui-ci, nous montre un mur en pièce sur pièce composé de
madriers SCIÉS de 3 pouces d'épais (typiques de la deuxième moitié du 19ème ou de la première moitié du 20ème siècle) ;

avec sur certains madriers des MARQUES DE SCIAGE À LA SCIE RONDE de moulin à scie.

Si on veut attesté que ce bâtiment daterait du 17ème siècle 

-- Premièrement, les murs de pièce sur pièce ne serait pas de pièces sciées en moulin, mais plus épaisse que 3 pouces et ÉCARRIES À LA HACHE.

-- Deuxièmememt, les traits de scie ne seraient pas de scie ronde, mais de scie de châsse,
ou encore de sciage à bras d'homme (scieurs d'aix au 17ème siècle, consultez sur mon site Faq / général / article #79b )

Les angles du bâtiment, sont à poteaux à coulisses, avec des marques d'outils modernes,
qui indiquent que certains poteaux d'angles ont été re-mortaisés avec outils électriques lors des travaux de reconstitution du bâtiment (circa décennie de 1970).

 

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Photo 20 = 

 Salle d'eau.

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Photo 21 =  

Avec une lampe de poche, je montre les vagues du rabotage à la main des surfaces de certaines planches
des divisions intérieures, que l'artisan bâtisseur s'est donné la peine de faire (de rabotée)
sur des planches de pin neuves lors de sa construction.

Celle-ci ont été teintes de patine brune ancienne.

 

 -22

Photo 22 =  
La cheminée est constituée d'une ossature interne en blocs de ciment, recouverte par la suite de pierres.

On remarque que la partie de la cheminée de l'étage et sa souche extérieure sont encore sur le bloc de ciment 
non "capés" de pierre. 

 

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Photo 23 =    

L'étage de la maison, à aire ouverte sur la charpente de toit de type "à pannes", nous révèle dans les détails
des indices de la reconstitution de ce bâtiment, pour lui donner cet air vieillot d'époque.

 

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Photo 24 =   
La charpente de toit a été entièrement reconstituée, à partir d'un probable récupération de morceau de charpente
provenant de la démolition d'une maison ou grange ancienne.
De même que la planche de toit de planchéage de cette charpente, qui est de la planche de récupération.

Les fermes de toit en A, typique du 19ème siècle, sont distantes sur de trop longs empattements, les petites pannes ont été renforcées postérieurement à la construction par des jambes de force (4x4) verticales, pour éviter l'enfoncement du toit.

 

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Photo 25 =  
Sur une charpente en A comme celle-ci avec la planche de toit déposées à la verticale sur les pannes,
jadis,
il n'y avait pas de panne faîtière de la sorte, qui ne repose sur aucuns poinçons.

C'est une conception de charpenterie improvisée, conçue, par l'artisan bâtisseur.

 

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 Photo 26-27-28 =  

Sur la fin du haut des murs en pièce sur pièce qui apparaissent à l'étage, hauteur appelée LE SURCROIT...

(La définition du SURCROIT, se lit en photo #2 à l’explication #4 de ce lien :
Faq / intérieur / article # 144)


...on remarque les pièces sciées de 2 différentes provenances.
Probablement des pièces de récupération sur 2 bâtiments anciens démolis.

À droite les pièces présentement les taches obliques d'un ancien mortier de crépi de chaux maintenus par un treillis de lattes sciées à l'oblique.

À gauche les pièces n'ont pas ces marques.

 

On remarque également les marques de sciages de ces gros madriers sur les 4 faces,
certains à la scie ronde de moulin à scie du 19-20ème siècle, d'autres de scie de châsse aux traits verticaux réguliers. 

Et l'épaisseur de 3 pouces des madriers, qui comme je l'ai mentionné plus haut dans cet article,
proviennent du 19ème ou tournant du 20ème siècle.
 

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 Photo-28 =  
On voit bien ici, entre les pièces, avec le fond blanc de l'isolant extérieur, le peu d'épaisseur de ces madriers de murs.
On n’était pas en moyen technique de moulin à scie primaire au 17ème, pour bâtir avec de tels matériaux sciés.

Les matériaux était plus gros, plus massifs, plus brut à la hache au 17ème.
Et le crépi avait plus de chance d'être maintenu au mur, avec un picoti de chevillettes que sur lattes sciées de largeurs homogènes.

Consultez cet article pour plus d'information sur le picoti de chevillettes.

Faq / général / #94

 

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 Photos 29-30 =  


On remarque sur certains chevrons les marques d'assemblages d'anciennes pannes,
qui indiquent que jadis, ces chevrons faisaient partie d'une charpente de toit beaucoup plus grosse et massive que celle-ci.

On voit une de ces encoche d'assemblage jadis, sur le chevron de la photo #29, à une dizaine de puces plus haut que la panne horizontale actuelle.


Et les assemblages des actuelles pannes ont été façonnées dans les chevrons avec des outils électriques modernes ou scie à chaîne mécanique.

Normalement une maison d'établissement, ne sera pas construite
avec des matériaux de récupération de la démolition d'une maison plus ancienne,

et de matérieux de différentes factures de coupes en moulin, d'assemblages, de conception struturelle, et de type de bois.

 

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  Photo-30 = 

Sur un des entraits, trône des trophées de probables compétition, d'attelages de traineau à chien,
du probable artisan bâtisseur de la maison, Serge Brousseau.

 

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 Photo 31-32 =  

 Ici on remarque, avec prises de vue par en dessous, de l'assemblage moisé (en fourchette), de l'entrait et d'un chevron.

En éclairant avec lampe de poche cet assemblage, on remarque sur la photo 32,
les marques de taillage de l'assemblage, à la scie à chaîne mécanique.

Également ce chevrons arrondi (et certains autres), avec ses cicatrices de vers à bois en surface du cambium, ne sont pas de même facture et de même époque que les plus anciennes poutres (chevrons) de charpenterie de cet ensemble.
Nous avons affaire à du bois de récupération diverse, pour reconstituer cette charpente de toit.

 

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Voilà l'essentiel de l'expertise que j'ai faite sur le bâtiment,
pour en déterminer sa réelle provenance, et l'âge approximatif
de ces principaux matériaux structurels.

Si des personnes de la famille de Serge Brousseau possèdent des renseignements 
photographiques de ses travaux, ou autres renseignements sur ses passions "d'antiquités",
J'aimerais avoir ces informations.

Merci, et félicitations pour vos beaux travaux de reconstitutions monsieur Brousseau,
et votre talent de bon menuisier.

Michel Martel, 2 octobre 2025.

 

 

 

 

 

 

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