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Suite de la présentation de la récupération de la maison Blais.

Automne 2008 à St-Michel de Bellechasse.




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Photo-18

Sur les prochaines photos 18 à 23, nous avons une vue sur l'aspect d'origine intérieur, des murs de pièces. C'est la première vie de la maison, pièce sur pièce cimenté et chaulé blanc. Ici sur cette photo-18, le coin arrière-droit. La laiterie et l'emplacement de sa petite ouverture, d'une jadis fenêtre à 4 carreaux, est dans ce coin. (voir photos 22-23)

Nous sommes ici dans la grande pièce commune d'origine. L'âtre faisait face au mur droit jadis aveugle, à la droite de la photo-18.


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Photo-19

Une deuxième vie de la maison, apparait sur les murs, avec le crépi, retenu sur baguettes de bois.


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Photo-20


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Photo-21


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Photo-22

Sur la photo-22, le coin arrière-droit (Nord) de l'ancienne laiterie.

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Photo-23


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Photo-24

Le plafond de madriers de pin, présente également des traces de ses très anciennes couleurs de chaux. Ici un bleu poudre. Il y a avait aussi un bleu-vert dans la partie de la salle commune.


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Photo-25


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Photo-27


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Photo-28

Photos-28-29, une vue de la première vie, de l'apparence intérieure des murs de pièces. Joints de ciments entre les pièces et murs entièrement chaulés blanc.



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Photo-29


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Photo-30

Sur les photos 30-31-32, un indice d'une deuxième vie très lointaine de la maison, un crépi sur lattes fendues à la main, et retenues à clous FORGÉS sur le mur.


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Photo-31


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Photo-33

Photo 33, étoupe de lin et joints de ciments entre les pièces.


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Photo-34 = Découverte aussi d'étoupe de filasse d'écorce de cèdre, on utilisait ce qu'il y avait sur le terrain !

C'est la première fois que je vois ce type d"étoupe !

 


 

Les petits "coyaux" ancrés (assemblés) dans les sablières,

pour faire retrousser les débordements de toit

des maisons dites à architecture "Normandes"

de la région de Québec et de la côte du sud.



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Photo-35

Sur les photo 35-36, on remarque un autre indice, d'une façon de construire les débordements de toit retroussés, des maisons Normandes du régime Français, dans la région de Québec.
(on dit aussi, toiture à 4 eaux, toiture en croupe, toiture Normande, toiture en pavillons).

Il s'agit de la présence de ces petits COYAUX, qu'on clouait (à clous forgés) dans des mortaises ouvertes,  pratiquées à intervalles réguliers, sur les 4 sablières du pourtour supérieur, du haut des murs.

Lorsqu'on est dans les grenier de la maison, à cause de la planche de toit, on ne voit que le bout intérieur de ce coyau, comme le morceau qui subsiste encore et visible au centre des photos-35-36.


Depuis les nombreuses modifications de recouvrements extérieurs des murs, et les modifications de recouvrements de toit que la maison a subi,  les bouts extérieurs de ces coyaux, ont été coupé. J'ai dessiné en ROUGE la forme de ce coyau à l'origine, et en bleu la façon que la première planche de débordement de toit était installé à l'horizontal, sur ces coyaux.

Les autres planches de toit plus haut, sont positionnées à la verticale, clouées sur les pannes de la charpente de toit.


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Photo-36



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Photo-37

Sur les photos 37-38-39, on voit un exemple de la reconstitution de ces coyaux et planches de débordement du toit qui retrousse, sur un maison avec toit à 4 versants, qui a été remontée par Yves St-Pierre (et sa gagne), au 171 route 132 Est, à la sortie Est du noyau villageois de St-Michel de Bellechasse.

Maison sauvée de la démolition et récupérée à Rivière Ouelle en 2003-04.

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Photo-38

Sur photo 38,  on voit cette première planche de débordement de toit installée à l'horizontal, et qui donne un petit retroussement au bas du toit.

 Ces planches de débordements du toit à l'horizontale, étaient plus facile de changer ... (que les longues planches verticales du pontage sur pannes de la maison) ...  lorsqu'elles devenaient trop altéré par l'eau d'égoutement du toit.
Le bardeau de cèdre jadis, s'usait plus vite à cet endroit du toit, dû surtout au petit retroussement de ce débordement.

Comme mentionné, les autres planches suivantes du toit, au-dessus de ces planches horizontales, pontent le toit de la maison Blais à la verticale, et fixées à clous de forge sur les pannes.



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Photo-39

Les petits coyaux de retroussement se voient sous la première planches du débordement de toit.


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Photo-40

Sur les photos 40 à 44, je vous montre un exemple de la reconstitution de l'âtre et de la cheminée de pierre, dans la maison de "Rivière-Ouelle" que Yves a remonté en 2005. (voir photos 6 et 7 )

Cette cheminée est positionné au même endroit que l'était à l'origine celle de la maison Blais.


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Photo-41


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Photo-42

Ici sur la photo-42, la cheminée de la maison de Rivière-Ouelle, perce le toit sur le versant centre-facade de la maison.

Celle de la maison Blais, ressortait au centre-faîte du toit.

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Photo-43

Le maître dans les cheminées anciennes, Jean-Guy. Depuis le temps, il en a un méchant paquet de cheminée à son crédit, dans la région entre autre de Québec ... t'es super Jean-Guy!



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Photo-44

 

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Photo-45

Voici mon copain Yves St-Pierre.



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