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Segment-1, Présentation de Michèle Forest et copie de son document de recherche sur la maison de l'ancêtre Basile Forest, village de St-Grégoire.

Segment-2, Copie de son document de recherche sur la maison Bourque du village de Ste-Angèle de Laval.

 



 

Dans le segment-1 de ce dossier,

j'ai mis la table en présentations,
pour
rendre hommage à une grande "chercheuse"
sur l'histoire
de notre région à Ville-de-Bécancour :

Michèle Forest

 

Voici dans cet article,
l'exemple d'un autre document de recherche
très exhaustif, produit par Michèle Forest,
sur la maison Bourque,
de Ste-Angèle de Laval.

 



 

Rapport de recherche Maison Bourque

Figure 1. La maison Bourque
Source : image tirée du site internet «Google Map, mai 2019.

La maison Bourque est située au 16695 boul.Bécancour, près du pont de la rivière Godefroy qui est actuellement en reconstruction. Elle était, jusqu’à récemment, la propriété de François Bourque représentant de la 6e génération à avoir habité celle-ci, 7e à avoir occupé cette terre et 9e depuis l’arrivée d’Acadie, dont le premier représentant se prénommait également François, marié à Marie Béliveau.

Au cours de l’automne 2020, François s’étant rebâti en neuf à l’arrière de celle-ci, Michel Martel, bien connu dans le domaine de la récupération de maisons anciennes, en fit l’acquisition afin de la revendre et lui redonner une deuxième vie. Le démantèlement de la maison devrait être terminé au cours du printemps 2021.

Le présent rapport est inspiré, du moins pour la période de 1675-1750, d’un extrait du livre à paraître de Stéphane Bergeron. Extrait relatif à l’établissement des premiers concessionnaires des terres de la seigneurie de Bécancour qu’il m’a généreusement permis de consulter. Ces précieuses informations m’ont permis de faire connaissance avec les premiers occupants au-delà des données de base habituelles, de retracer les actes notariés les concernant et ainsi pousser ainsi loin mes recherches.

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L’«Étude de caractérisation du territoire et des noyaux villageois de Ville de Bécancour» section 2 pp.25-44., publié sur le site de «Patrimoine Bécancour», par sa liste des seigneurs et les plans montrant la limite entre les seigneurie de Bécancour et Godefroy m’ont permis de mettre en image les indices retrouvés dans les actes notariés.

Michel Martel, comme depuis plusieurs projets déjà, m’a généreusement donnée accès à son chantier et à ses inestimables connaissances acquises sur le terrain depuis toutes ces années.

Et finalement, Michel Bourque et son père Jules, vénérable nonagénaire, ont bien voulus répondre à mes questions sur leur famille et cette partie du territoire.

La présente recherche, un défi de taille :

Depuis les années 1670, jusqu’à la fondation de la paroisse de Sainte-Angèle- de-Laval en 1870, cette partie des terres près de la rivière Godefroy a connu plusieurs désignations : Villiers, Bécancour, Godefroy et Bruyère.

Lors du dépôt du cadastre en 1870, les lots 1 à 35 situés au nord-est de la rivière Godefroy ont été attribués au cadastre de la paroisse de Saint-Grégoire. La même année, le territoire qu’ils couvraient a été incorporés à la nouvelle paroisse de Sainte-Angèle-de-Laval.

La population, quant à elle, s’est considérée depuis les débuts jusqu’au moins la première moitié du 19e siècle comme des paroissiens de la paroisse de l’Immatriculée-Conception de Trois-Rivières, où l’on retrouve leurs actes de baptême, de mariage et de sépultures. Par la suite, c’est également à St- Grégoire que nos les suivons avant de terminer nos recherches dans les registres de Sainte-Angèle-de-Laval.

Désignation cadastrale :

La désignation cadastrale ou si vous préférez l’attribution de numéro de lot des terres dans les seigneuries ne date que de janvier 1861. Auparavant, il fallait s’en remettre à la description mentionnée dans les actes notariés ou les quelques plans dénichés ici et là.

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Voici à partir de 1861, les différents numéros de lots attribués au terrain sur lequel la maison Bourque a été construite, le nouveau annulant l’ancien.

 

Date d’établissement

   

No de lot

   

Cadastre

   

Source

   

Dimensions

   

Propriétaire Date d’établissement

 
       
 

1861-01-24

Lot 14 et partie du lot 15

Cadastre abrégé

Cadastre abrégé no 7 de la Seigneurie de Bruyères, possédé par Théodore Hart, Écuyer, fait le 24 janvier 1861, par Joseph E. Turcotte, Écuyer, Commissaire

14 ; 2 arpents 7 perches x 45 arpents

15 : 9 perches x 45 arpents

Lot 14 : Raphaël Bourque

Lot 15 : Louis Désilets

1870-12-24 : Bureau du cadastre 1873-01-27 : signé par le département des terres de la Couronne

Lot 19

Paroisse de St- Grégoire

Plan officiel de la paroisse de St-Grégoire

2 arpents x 30 arpents 2 per 9’ à distraire la voie ferrée

Raphaël Bourque

2008-02-01

Lot 3 293 655 (remplace les lots 17, 18 et 19)

Cadastre du Québec

Rénovation cadastrale

 

Michel Bourque

2020-02-14

Lot 6 277 576

Cadastre du Québec

Morcellement

 

François Bourque

Figure 2. Extrait du plan du fief Bruyère où son juxtaposés les numéros de lot du cadastre abrégé de 1861 (en plus gros caractères) et du plan officiel du cadastre de la paroisse de Notre-Dame-de-la-Nativité-de- Bécancour, confectionné en 1870 et approuvé en 1873. La maison Bourque sera construite sur le lot 19.

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Emplacement des terres Famille Bourque

Les lots 19 et 20 du cadastre de la paroisse de Saint-Grégoire occupée par la famille Bourque depuis plus d’un siècle, respectivement les 16695 et 16725, boulevard Bécancour, étaient probablement composée, à l’origine, de deux concessions dont une partie de la terre de Guillaume Vacher dit Lacerte comportant 3 arpents de front ou 3 arpents et demi selon les actes et une portion de terre dont le frontage est difficile à déterminer situé le long de la rivière Godefroy.

Figure 3. Plan de Jean-Baptiste Legdendre, arpenteur en date du 31 juillet 1853. Source : BANQ cartes et plans (réf. 03Q_E21S555SS1SSS20PB_6A).

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La limite entre les seigneuries de Bécancour (Bruyères après 1771 pour cette partie du territoire) ne semble pas toujours avoir été la même selon les époques et les divers intervenants, se déplaçant entre la limite sud-ouest de terre de Guillaume Lacerte voir figure 4 et la rivière Godefroy.

La sinuosité de la rivière Godefroy ajoute également à la difficulté d’établir le frontage de la terre la longeant. Je n’ai pu pour le moment déterminer avec certitude l’emplacement exact de la terre de Lacerte. Cependant, et selon les premières constatations, il semble bien que le terrain sur lequel est bâtie la maison de François Bourque pourrait en faire partie, du moins je ne peux exclure cette possibilité.

La famille Bourque sera également propriétaires des différentes portions de l’île dans la rivière Godefroy et de la pointe à l’embouchure de celle-ci.

Figure 4. Extrait de la Carte du gouvernement des Trois-Rivières levée par le Sr de Catalogne en 1709 et dressée par Jean-Baptiste Deoüagne. Note : la ligne sud-ouest de la terre de Guillaume Lacerte séparant les seigneuries Godefroy et Bécancour ne correspondant pas, comme on pourrait s’y attendre, à la rivière Godefroy.

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Résumé des propriétaires

Avertissement : les informations qui suivent reflètent l’état de cette recherche à ce jour.

Terre de Guillaume Vacher dit Lacerte.

Le premier concessionnaire connu de cette concession est depuis le 29 avril 1675, Pierre Frérot dit Lafontaine, selon Bergeron.

Le 6 juin 1695, Guillaume Lacerte, devient curateur des biens vacants de Pierre Frérot dit Lafontaine. Celui-ci était, cordonnier et maître de barque, il a été tué par les iroquois vers 1690 sans femme et sans enfant. Il aurait eu 54 ans, selon l’âge mentionné au recensement de 1681. Lafontaine au moment de son décès, devait un certain montant d’argent à Pierre Le Boulanger dit St-Pierre, marchand.

Guillaume Lacerte, originaire du pays de la Loire en France est né le 21 avril 1650, les documents le mentionne dès le 28 mars 1678. Il a exercé le métier de maître menuisier, au cours des années 1683 et 1684, il est le maître d’œuvre de la deuxième église de Trois-Rivières. Le 26 novembre 1685, il épouse Marguerite Benoît, dans cette même église. Il aurait également été faulx-saulniers (contrebandiers de sel) et «maître cartier». Il a utilisé son art comme faussaire (monnaie de carte), un homme plein de ressources quoi.

Le 27 juillet 1695 Pierre Le Boulanger dit St-Pierre fait une requête d’une saisie réelle par Normandin, sergent sur les terres appartenant à Lafontaine. La première dans la Seigneurie de Bécancour et la deuxième, dans le fief Dutord, le long de la rivière St-Michel (Bécancour). Requête qui semble ne pas avoir eu de suite.

Le 1er décembre 1695 Pierre Robineau, seigneur de Bécancour, concède officiellement à Guy-Guillaume Le Vacher dit Lacerte une terre de 3 arpents de front prenant au sud-ouest à Jacques Aubuchon, Cette terre est bien celle de Sainte-Angèle, l’autre mentionnée plus loin est située dans le fief Dutord.

Acte passé devant Séverin Ameau, notaire.

Note : Jacques Aubuchon, demaurant au Cap-de-la-Madeleine était en fait, concessionnaire de la terre au nord-est. Mais cela c’est une autre histoire...

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Le 9 juillet 1696, Pierre Le Boulanger de St-Pierre, marchand revient à la charge et fait prendre par voie de saisie réelle sur les deux terres appartenant au dit Pierre Frérot dit Lafontaine, afin de récupérer 876 livres 15 sols et 8 deniers que lui devait le dit Lafontaine.

Le 7 août 1696, La terre de Dutord est évaluée à 100 livres. La terre de Bécancour, ne sera pas évaluée, car de trop faible valeur. La terre de Dutord est adjugée à Pierre Le Boulanger de St-Pierre, il se désiste cependant de la terre de Bécancour que Lacerte conserve. Ce dernier est condamné à défrayer les dépenses faites et avancés par Le Boulanger taxés à 23 livres et un sol ainsi que les cens et droits seigneuriaux.

Le 30 juin 1720, Guillaume Vacher dit Lacerte est inhumé à Trois-Rivières à l’âge de 70 ans, son épouse Marguerite Benoît lui survivra jusqu’en 1728. Entretemps, elle ira vivre chez son fils Jean-Charles Vacher dit Lacerte à Yamachiche jusqu’à son décès en 1728.

Le 10 juin 1729, on procède au partage de la succession de Guillaume Le Vacher et de Marguerite Benoit consistant en deux emplacements situés aux Trois-Rivières dont un avec une maison et une écurie dessus construites, la terre de 3 arpents (et demi) située dans la seigneurie de Bécancour ainsi qu’une île en la petite rivière Godefroy. (Informations issues du document de Bergeron, je n’ai pu retracer cet acte à ce jour).

Cette île, correspond à la seigneurie de l’île Sainte-Marie, concédée par Pierre Boucher, écuyer, Sieur de Grosbois, gouverneur des Trois-Rivières, le 16 janvier 1657 à Jean Godefroy, sieur de Linctôt, déjà propriétaire de la seigneurie Godefroy au sud-ouest. L’acte par lequel Guillaume Lacerte a acquis cette île ne m’est pas connu pour le moment.

Dans l’aveu et dénombrement du seigneur Pierre Robineau de Bécancour effectué en 1724, Lacerte possède une terre de 3 arpents de front et il n’y a qu’une grange dessus construite.

Le 7 mars 1733 Guillaume Vacher dit Lacerte fils, vend en tout ou en partie, (cela n’est pas clair), à Joseph Cler Sieur Fleurant, demeurant en la seigneurie de Bécancour, une terre de 3 arpents et demi de front sur la profondeur jusqu’à un demi arpent du Lac Saint-Paul ainsi que l’île qui se trouve dans la rivière Godefroy et une pointe le long du fleuve Saint-Laurent, borné d,un côté en haut

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par la petite rivière Godefroy et de l’autre côté par en bas par les héritiers de défunt dénommé Desrosiers, qui lui sont échue par le décès de ses père et mère et par des cessions faites par son frère et son beau frère. Cet acte comporte également d’autres modalités concernent la pointe qui ne seront pas abordés ici.

Acte passé devant Pierre Petit, notaire.

Le 1er janvier 1744 Charles Legardeur , sieur de Croisille, seigneur de Bécancour, Capitane d’une compagnie franche du détachement de la marine en ce pays et le Sieur Jean-Baptiste Gastineau Duplessis, bourgeois demeurant aux Trois Rivière, seigneur de la terre et fief Godefroy font un accord pour que dorénavant, la limite entres les deux seigneuries sera dorénavant la rivière Godefroy, du moins pour la partie près du fleuve Saint-Laurent. La petite île qui se trouve dans la rivière relèvera de la seigneurie de Bécancour.

Acte passé devant Joseph Caron, notaire.

Note : Les actes et les plans, après cette date, ne reflèteront pas toujours cette description.

Le 24 décembre 1752, Joseph Clair Sr Fleurant (59 ans), habitant de Bécancour, cède en autres, par donation entrevifs, à Louis Désilets (21 ans considéré comme mineur), son neveu vivant avec lui depuis plusieurs années, une terre de 3 arpents et demi sise au dit lieu de Bécancour sur le fleuve St Laurens joignant d’un côté au nord est aux héritiers Dargy (Desrosiers) et du côté sud ouest à la ligne seigneuriale de Godefroy, (à remarquer qu’on ne mentionne pas la rivière Godefroy ), sur la profondeur mentionnée au contrat de concession y compris une îsle sise à l’entrée de la rivière Godefroy et les bâtiments dessus construits. Appartenant au donateur pour l’avoir acquise des héritiers Vacher Lacerte auquel elle avoit été concédée.

Acte passé devant Louis Pillard, notaire.

Le 7 avril 1772, Jean Baptiste Badeaux, notaire, au nom et comme fondé de la procuration de monsieur Jean (John) Bruyère, Ecuyer, officier des troupes de sa majesté et de presens en Europe (seigneur du lieu), concède à Louis Désiloit, (père), résident au fief Bruyère, 130 arpents en superficie mesuré par Jean Baptiste Leclerc, le 17 mars 1772, borné en front par le fleuve St Laurent, et en allant en profondeur jusqu’au petit seault, joignant au nord-est à la concession du dit preneur étant aux Droits de Jean Le vaché, et au sud ouest par la rivière Godefroy; laquelle dite portion de terre (la terre présentement cédée?) faisant anciennement partie du fief Godefroy est à [crié] audit fief Bruyères par la

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transaction qui a été faite entre M. de Croisil et M. Duplessis le 1er janvier 1744, et au sud-ouest à la rivière Godefroy. (Retranscription libre).

Acte passé devant Paul Dielle, notaire.

Le 27 janvier 1807 Catherine Frigon épouse de Louis Désilets et Louis Désilets rédigent chacun leur testament. Catheine Frigon lègue le total des meubles qu’elle délaissera le jour de son décès à Pierre Désiloit sans que ces autres enfants : Joseph, Antoine, Jean Baptiste, Marie, Louis, et François ne puissent rien prétendre ni réclamer en iceux ce dont elle les exclus. On fait également référence à une donation en date du 17 août 1793 devant feu M Badeaux (que je n’ai pas) auquel on ajoute 8 perches adjoignant à la terre de 4 arpents déjà donnée au dit Pierre Désiloit. Celui-ci devra payer les funérailles de la testatrice.

Quant à la terre située entre la rivière Godefroy et Louis Élie, elle en donne la jouissance à Louis Désiloit , son mari sa vie durant et ensuite au décès de celui- ci, elle sera partagé entre les 7 enfants, Pierre y compris.

Acte passé devant Joseph Badeaux, notaire en la demeure de la testatrice.

Le 17 janvier 1818, Autre testament de Catherine Frigon âgée maintenant de 79 ans, maintenant veuve Louis Désiloit décédé le 5 août 1817 à l’âge de 86 ans, la testatrice est dite demeurant à Saint-Grégoire probablement chez son fils Antoine qu’elle institut son légataire universel, lui léguant «le total de tous et uns chacuns les biens meubles et Immeubles, propre, acquêts, conquêts, qu’elle délaisse et se trouveront lui être et appartenir au jour et heure de son décès...» La testatrice exclus de sa succession «Joseph, Jean-Baptiste, Pierre, François, Louis et Marie ses enfants sans par eux pouvoir rien prétendre davantage en icelle succession que ce qu’ils ont déjà reçu, les excluant entièrement pour le surplus pour des raisons à elle connues».

Acte passé dans la demeure du Sieur Antoine Désiloit à Saint-Grégoire devant Jean-Emmanuel Dumoulin.

Le 11 avril 1820, partage entre les héritiers de Louis Désiloit et Catherine Frigon : Joseph, Joseph Pinelle dit Bellefeuille au nom de Pierre Désiloit voir transaction du 3 juillet 1817, cultivateurs de Bécancour, Antoine, Jean Baptiste, François et Louis (Charles) Désiloit ainsi que Raphaël Bourque au nom de Marie Désiloit son épouse, tous cultivateurs de Saint-Grégoire.

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3 lots de terre qui seront partagés en 7 parts, dont une pointe de terre le long du fleuve près de l’embouchure de la rivière Godefroy , une île située à l’embouchure de la rivière Godefroy et une terre le long de la rivière Godefroy. Cette dernière devrait en principe correspondre à l’étendue de terre comprenant celle acquise par Louis Désilets, père en 1772 et celle que lui a donnée Joseph Fleurant son oncle, en 1752 que celui-ci avait acquise de Guillaume Lacerte, fils en 1733.

Déroulement du partage : 7 billets ont été mis dans le chapeau d’une personne étrangère qui a fait le tirage.

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Figure 5. Plan de Modeste Pratte, arpenteur, en date du 5 avril 1820, illustrant au moyen de numéros, les parts de terre pour chacun des lots partagés. En 1938, Henri Désilets, un descendant de cette famille y a ajouté les noms en conformité avec le partage de 1820. Source : BANQ, Archives des notaires, greffe du notaire Jean-Emmanuel Dumoulin.

2 arpents 7 perches, situé le long de la rivière Godefroy, sont échues à Raphael Bourque, époux de Marie Désilets. Cette étendue de terre, semble correspondre à une partie du lot 19 et au lot 20, lots qui ne seront crées qu’en 1870.

De plus, Catherine Frigon abandonne son droit d’usufruit mais se conserve sa vie durant, l’usage des sucreries qui se trouvent sur le total des dits lots.

Acte passé aux Trois-Rivières, étude du notaire Jean-Emmanuel Dumonlin. Détail intéressant, seul Antoine Désilets est en mesure de signé son nom au bas de l’acte.

Le 5 octobre 1820, quelques mois plus tard, décès de Catheine Frigon, veuve Louis Désiet, âgée de 82 ans et inhumée le 6 dans le cimetière Saint-Grégoire.

Le 18 novembre 1835, abandon par Raphaël Bourque, cultivateur demeurant en la paroisse de Saint-Grégoire et Marie Louise Désilets son épouse, lesquels se

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voyant avancé en âge et hors d’état de faire valoir leurs biens qu’ils ont en jouissance leur vie durant et ne pouvant subsister avec leurs revenus des dits biens ont volontairement abandonné une partie de leurs enfants pour leur part et portion seulement savoir, Pierre McDonald cultivateur de Saint-Grégoire et Sophie Bourque, son épouse, Anselme Narcisse Benoit aussi cultivateur de Saint-Grégoire et Julie Bourque, son épouse et [Oville] Bourque, fille majeure demeurant en la paroisse de Saint-Grégoire, c’est à savoir la jouissance et l’usufruit des terres ci-après spéficifiées c’est à savoir :

  1. 1-  Pointe : 2 perches et demi de front plus ou moins sur environ 2 arpents et demi de profondeur prenant pardevant au fleuve Saint-Laurent et par derrière à une mare ou chenail qui sépare une île ci-après désignée joignant d’un côté au sud-ouest à Louis Désilets et de l’autre côté au nord- est à François Désilets.

  2. 2-  Île : environ 5 arpents de terre en superficie, situé dans une île dans la rivière Godefroy et joignant au nord-ouest aux représentants Jean- Baptiste Désilets et de l’autre côté au sud-est à Pîerre Désilets.

  3. 3-  Terre : Une pièce de terre de forme irrégulière joignant au nord, sud-ouest et au sud à la rivière Godefroy et au nord-est aux représentants d’Antoine Désilets sans bâtisse dessus construites.

    Acte passé à St Grégoire, devant Antoine Poulin de Courval, notaire dans la maison de Michel Bourgeois en présence de celui-ci et de Joseph Samson, témoins, seul Michel Bourgeois et Antoine Narcisse Benoît ont signé, les autres ayant déclarés ne savoir signés.

Recensement 1851

Première mention de la famille de Raphaël Bourque (44 ans) et de Marie Bourgeois (36 ans) son épouse, sur la terre près de la rivière Godefroy échue par l’abandon de 1835, On y retrouve entre autres, son fils Raphaël (4 ans), ainsi que le grand-père Raphaël (81 ans) époux de Marie (Louise) Désilets maintenant veuf.

Le 25 juillet 1853, mariage de Raphaël Bourque veuf de Marie Bourgeois et de Julie Désilets, fille d’Antoine Désilets et Louise Bergeron. (Source : «Mariage du compté de Niciolet 1718-1977», vol. II, p.606.). Une note ajoutée au recensement de 1851 mentionne que Marie Bourgeois est décédée d’une fièvre puerpérale i.e. suite à une fausse couche ou de complication suite à un accouchement le 6

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février 1853. (Source : «Sépultures de Saint-Grégoire-Le-Grand 1802-1993 Diocèse de Nicolet», p. 61).

Recensement 1861

La famille de Raphaël Bourque et Julie Désilets sont recensé dans le bas du Village (aujourd’hui probablement le 16415 boulevard des Acadiens).

Le 21 juillet 1868, à Saint-Grégoire, Raphaël Bourque, fils de Raphaël et Marie Bourgeois se marie à Léocadie Hébert, fille de François et Judith Hébert,

Recensement 1871

La famille est de retour près de la rivière Godefroy probablement depuis un certain temps car...

Le 21 janvier 1870, Raphaël Bourque (veuf de Marie Bourgeois remarié à Julie Désilets) fait une donation entrevifs à Raphaël Bourque, son fils jeune marié d’une terre de 2 arpents de front sur 36 arpents plus ou moins de profondeur, prenant pardevant à la petite rivière Godefroy en arrière au Petit Sault, au nord- est à Jean-Baptiste Beaumier et au sud-ouest au donateur avec 3 granges dessus construites. Le lot cédé ici est le lot 19 du cadastre de la paroisse de Saint-Grégoire qui ne sera déposé que le 24 décembre 1871.

À distraire de l’arpent qui se trouve au sud-ouest de la terre ci-dessus donnée environ 45’ indivis de front sur toute la profondeur de la dite terre qui appartiennent audit donataire ainsi qu’à Luc et Marie Bourque, ses frères et sœurs. Les dit 45’ leur appartenant en qualités d’héritiers chacun pour 1/6 de la succession de défunte Marie Bourgeois leur mère, ce qui fait 15’ à chaque enfant.

Acte passé devant Joseph-Alexandre Poirier, notaire au Village de Larochelle.

NOTE : pour ne pas alourdir inutilement le texte, à partir de cette date et ce jusqu’en 2008 année de la rénovation cadastrale, les lots mentionnés ci-après devront être considérés comme faisant partie du cadastre de la paroisse de Saint-Grégoire.

«Les donateurs promettent et s’obligent de bâtir pour le dit donataire sur la terre sus-donnée, une maison d’au moins 24 pieds par 26 pieds et de mettre cette dite maison logeable, Mais bien entendu que le dit donataire aidera les donateurs à faire ces travaux de construction.»

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Le 19 novembre 1913, donation entre-vifs par Raphaël Bourque et Léocadie demeurant à la paroisse de Sainte-Angèle-de-Laval Hébert à Alexandre Bourque leur fils, cultivateur demeurant avec eux de

1- Tout le mobilier, animaux, voitures, instrument de culture, meubles de ménage, meubles, meublant, argent monnayé et dettes actives etc.

2- Une terre de 2 x 30 arpents étant le lot 19 avec maison et autres bâtisses dessus construites.

3- Un terrain à l’embouchure de la rivière Godefroy (pointe) de 3 arpents et 1 perche de front sur une profondeur inégale entre le fleuve Saint-Laurent et le terrain d’Adolphe Désilets au sud sans bâtisse, connu et désigné comme les lots 23, 24, 25 et 26.

4- Un autre terrain à être pris sur le travers d’une petite île dans la rivière Godefroy et étant la partie sud de cette île connu et désigné comme les lots 32, 33, 34 et 35 avec 2 granges dessus construites.

5- Un terrain de 9 perches et demi de front étant la partie nord du lot 16 borné pardevant vers le nord, au fleuve, et en profondeur au sud la 1⁄2 sud-ouest bornant à un chêne au sud d’un endroit du dit terrain connu sous le nom de la Mare et la moitié nord-est bornant à la ligne du chemin de fer «Le Grand Tronc» entre Gédéon Hélie au nord-est et Adolphe Désilets au sud-ouest avec une grange sur ce terrain.

Les donateurs se réservant la jouissance et usufruit pour toute leur vie durant.

Acte passé devant Joseph-Alexandre Poirier, notaire au Village de Larochelle et publié sous le numéro 47225.

1953-07-14

Alexandre Bourque cultivateur domicilié à Sainte-Angèle-de-Laval et Corona Labarre lesquels transportent à titre de dation en paiement à Maurice Bourque, leur fils, cultivateur domicilié à Sainte-Angèle-de-Laval. Lots visés : le lot 19 de 2 arpents de largeur sur 30 arpents de profondeur excepté la maison que se réservent les cédants ainsi que les lots 18,17 et la partie nord-ouest du lot 16; les lots 23, 24 ,24, 25, et 26 (pointe) ainsi que les lots 32, 33, 34 et 35 situés sur l’île à l’embouchure de la rivière Godefroy.

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Tout le roulant de la ferme et les animaux, tout l’outillage et les accessoires de sucrerie.

Les droits dans un bail sous seing privé par J. A. Désilets sur une partie du lot 16 en date du 8 juillet 1924.

À charge par le dit Maurice Bourque de garder avec lui et en commun ses deux sœurs Angèle et Rose Bourque, toutes deux filles majeurs de Sainte-Angèle-de- Laval tant et aussi longtemps qu’elles voudront y demeurer n’étant pas mariées et autres modalités.

Acte passé devant le René Blondin, notaire à Bécancour et enregistré le 29 août 1853 sous le numéro 71223.

1962-11-09

Vente par Maurice Bourque, Alexandre Bourque et Corona Labarre, son épouse à Jules Bourque, leur frère et fils, résidant à Saint-Léonard d’Aston, le lot 19 (2x30 arpents), les lots 18 et 17, les lots 24, 25, 26 (pointe) et les lots 32, 33, 34, 35 et 36 (île). Tous le roulant de ferme y compris les animaux et les instruments oratoires de même que les accessoires de sucrerie à la charge de garder avec lui, son père, sa mère et son frère Maurice Bourque leur vie durant, lui payer un salaire de 500$, 10$/semaine, tant qu’il est célibataire.

Acte passé devant René Blondin, notaire à St-Grégoire et publié sous le numéro 78 337.

Note; Michel Bourque, fils de Jules me disait qu’il était né à Sainte-Angèle et qu’ils avaient déménagé à St-Léonard où, Jules son père avait acquis une terre. Suite à la vente de 1962, la famille étaient revenus à Ste-Angèle.

Le 20 août 1973 Dépôt d’un acte par lequel les charges et obligations envers Maurice Bourque, Alexandre Bourque et Corona Labarre sont éteintes. Quittance no 35002.

Le 24 septembre 1973 Mainlevée de toues les droits par Maurice, Alexandre et Corona Labarre sur les parties des lots 17, 18 et 19. Quittance no : 35049.

2013-02-18

Donation par Jules Bourque, résidant au 16695, boul. Bécancour à Michel Bourque, son fils, résidant au 16695, boul. Bécancour, des lots 3 292 664 (lots p- 24, 25, 26), 3 292 660 et 3 293 655 (lot 19), 3 292 666 (lots 32, 33, 34 et 35) du

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cadastre du Québec avec les bâtisses dessus construites dont la maison située au 16695, boul. Bécancour.

Acte passé devant Renald Trottier, notaire à Sainte-Gertrude (Bécancour) et publié à Nicolet sous le numéro 19 750 438.

2020-05-05 :

Donation par Michel Bourque, résidant au 16635 boul. Bécancour, à François Bourque, son fils, résidant au 16695 boul. Bécancour, à Sainte-Angèle-de-Laval du lot 6 277 576 du cadastre du Québec (auparavant une partie du lot 3 293 655) avec bâtisse dessus construite 16695 boul. Bécancour.

Acte passé devant Émile Brassard, notaire de Saint-Apollinaire, enregistré à Nicolet sous le numéro 25 359 480.

Hiver 2020-2021 :
Vente de la maison à Michel Martel par Michel et François Bourque. Michel et son fils Raphaël (la tradition se poursuit!) ont participés aux travaux de démentèlement.

Recherche effectuée par Michèle Forest
Au cours de l’hiver 2020-2021 Terminée le 1er avril 2021.

Complément d’information :
Dans plusieurs actes consultés, il est dit que les terres sont bornées en

profondeur par «l’arpent du seigneur» plutôt qu’au Lac St-Paul.

Je n’ai pas trouvé de définition pour le moment, mais lors de la confection du cadastre vers 1870 plus ou moins, il reste le long de la limite nord-ouest du Lac St-Paul, des pièces de terre au nom de Théodore Hart, dernier seigneur avant l’abolition du régime seigneurial en 1854. Après vérification, trois de ces pièces de terre identifiées comme les lots 2, 5 et 14 et qui pourrait avoir été reliés autrefois (voir figure 6), ont une profondeur de 1 arpent.

16

Je me suis longtemps demandé pourquoi ces lots restaient toujours la propriété du seigneur à ce moment. Ce n’est qu’en effectuant les recherches pour les maisons Bourque et Lamothe que j’ai pris connaissance de l’existence de cette «arpent du seigneur».

Je suis tenté de croire, quà cet endroit du moins, «l’arpent du seigneur» consistait en un espace de terrain que le seigneur se laissait le long du Lac St- Pau à son usage. Est-ce un cas unique ou existe-t-il d’autres «arpent du seigneur» ailleurs? La question est posée.

Figure 6. Extrait du cadastre officiel du cadastre de St-Grégoire, Comté de Nicolet, daté du 24 décembre 1870. On peut y voir les lots 2, 5 et 14 toujours propriété de Théodore Hart.

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Les seigneurs Fief Bruyères (partie de la seigneurie de Bécancour) :

1647-04-16
Acte de concession de la Compagnie de la Nouvelle-France à Pierre Legardeur, écuyer, sieur de Repentigny des terres et consistances des terres situées en Nouvelle-France sur le fleuve Saint-Laurent du côté sud vis-à-vis des Trois- Rivières à prendre entre le Petite Rivière d’un costé et la rivière Puante à présent dite la Saint-Michel (notre actuelle, rivière Bécancour), d’autre costé, voisinant du costé de la dite Petite Rivière les terres cy-avant concédées au sieur Godefroy... et copris en la dite profondeur le lac qui se rencontre en icelle appelé lac St-Paul... (4)

1647-05-15
Acte de concession de la Compagnie de la Nouvelle-France à Pierre Legardeur de Repentigny de certains islets adjacents à la terre à lui concédée le 16 avril 1647. (1)

1648-1661

Pierre Legardeur de Repentigny, décède en mer, en mai 1648, à l’âge de 45 ans lors d’un retour de La Rochelle. Il fût victime d’une épidémie qui se déclara sur le navire qui le transportait. (2). Les

1661-01-20

Acte de concession de Pierre Voyer, vicomte Sieur d’Argenson, gouverneur de la Nouvelle-France à Jean-Baptiste Legardeur, sieur de Repentigny de tous les îles et islets qui sont dans la petite rivière entre le fleuve St-Laurent et le Lac S-Paul. (3)

1668-01-14

Acte de foi et hommage par Jean-Baptiste Legardeur, sieur de Repentigny « tant en son nom que pour la damoiselle veuve et les héritiers de Pierre Legardeur, sieur de Repentigny. (3)

seigneuries de Repentigny et la seigneurie

de Bécancour passent à ses fils, Jean-Baptiste, Charles et Ignace, à ses filles

Madeleine et Catherine (1/2), et à sa veuve, Marie Favery (1/2). (1)

1657

Acquisition de la seigneurie de Pierre Legardeur de Repentigny par son fils,

Jean-Baptiste Legardeur. (1)

18

1670-05-02

Mary Favery cède tous ces droits seigneuriaux à ses fils Jean-Baptiste

Legardeur et Charles Legardeur, sieur de Villiers, les deux frères deviennent

donc copropriétaires des seigneuries de Repentigny et de la rivière Puante

(Bécancour). (3)

1670-05-02

Le même jour, les deux frères procèdent à un échange. Jean-Baptiste deviendra

propriétaire de la seigneurie de Repentigny et Charles de la seigneurie de la

rivière Puante (Bécancour) qu’il nommera «de Villiers». (3)

1675-09-29

Décès de Mary Favery à l’âge de 70 ans. (6)

1684-10-09

Saisie sur les biens de Charles Legardeur de Villiers, la seigneurie de Villiers est

adjugée à Philippe Gauthier de Comporté et Charles Macart. (3)

1684-11-14

En raison de forte somme que Charles Legardeur, sieur de Villers devait à sieur Philippe Gauthier de Comporté, celui-ci fit mettre la seigneurie en vente par forme et retrait et proximité de lignage. Pierre Robineau de Bécancour qui avait épousé la fille de Charles, MarieCharlotte, se reconnaissant des droits, acquière la seigneurie pour une somme de 1500 livres. L’acte est passé devant François Genaple, notaire à Québec. (4)

1716

Ouverture des registres de la paroisse de La Nativité-de-Notre-Dame-et-Saint-

Pierre-de-Bécancour et nomination du premier curé résidant, le père jésuite,

Eustache LeSueur (des registres antérieurs à 1716 ont pu exister, mais ont été

perdus). (1)

1722-03-03

Érection canonique de la paroisse de La Nativité-de-la-Vierge-Marie et de Saint-

Pierre, son territoire couvre la seigneurie de Bécancour. (4)

1724

Aveu et dénombrement par Pierre Robineau de Bécancour de sa seigneurie de Bécancour.

19

1729-06-14

Décès de Pierre Robineau de Bécancour. (4)

1736-12-02

Décès de Marie-Charlotte Legardeur, veuve de Pierre Robineau et fille de

Charles Legardeur, sieur de Villiers. (4)

1737-10-10

Attestation de Marie-Anne Geneviève Robineau comme seule héritière. (3)

1755-04-06

Vente de la seigneurie de Bécancour par Marie-Anne-Geneviève Robineau,

veuve de Charles Legardeur de Croizille et fille de Pierre Robineau et de Marie

Charlotte Legardeur, à Joseph-Michel Legardeur de Montesson, son fils. (4)

1764

John Bruyères épouse Catherine-Élisabeth Pommereau, veuve de Joseph-

Michel Legardeur de Croisille et de Montesson. (2)

1771-04-05

Partage de la seigneurie de Bécancour en vertu duquel la moitié va à Michel

Legardeur de Croisille et de Montesson, fils de Joseph-Michel Legardeur, et

époux de Françoise de Boucherville (veuve de Jean-Baptiste Pommereau),

l'autre moitié étant divisée en deux parties égales accordées à John Bruyères

(époux de Reine Pommereau) et John Gough (époux de Reine et Françoise

Pommereau). (4)

Avant 1787

Au décès de John Bruyères, la seigneurie de Bruyères passe à son fils Ralph

Henry Bruyères (1765-1814). (1)

1801-09-01

Vente de la seigneurie de Bruyères par Ralph Henry Bruyères à Charles-

François Baby. (1)

1817-08-28

Vente de la seigneurie de Bruyères par la succession de Ralph Henry Bruyères à

Charles-François-Xavier Baby. (3)

20

1822-01-14

La seigneurie de Bruyères appartient à Charles Grant. (1)

1854-12-18

Abolition du régime seigneurial. (1)

1861-01-24

Le fief Bruyères appartient à Théodore Hart, écuyer, selon le cadastre abrégé

de ce fief.

1929-02-22 :
Vente par M. Ed. L. Baptist, es-qualité de procureur à Antoinette Baril,(à vérifier le nom de l’acquéreur si nous faisons venir le contrat), devant J.A. Lemire, notaire, enregistré à Nicolet sous le numéro 31301. Ce numéro est mal écrit les trois pourraient à la limite être des « 5 ».(5)

1957-08-31

Vente par Antoinette Baril (Courchesne) à Armand Lachapelle, fief et partie du lot 165. (Mon arrière grande tante qui se faisait appelé «seigneuresse de Bruyères). (5)

1965-03-06

Vente par M. & Mme Armand Lachapelle à M & Mde Roméo Michaud, 1⁄4 indivise du fief de Bruyère, comprenant le lac St-Paul qui est un lac privé, le lac des Outardes et la rivière Godefroy, ainsi que les terres et terrains non vendus. (5)

Note : Le régime seigneuriale ayant été aboli en 1854, il semble surprenant que l’on est continué à vendre des seigneuries par la suite.

(1) Site internet «mémoireduquébec.com», Municipalité de Bécancour. (2)
(3)

  1. (4)  «Ma paroisse Bécancour : terre bénie de mon enfance et amour sacré de ma patrie», 1977, pp. 8, 9, 13.

  2. (5)  Recherches personnelles relatives aux propriétaires du lac St-Paul, 2004.

  3. (6)  Site internet «nos origines».(1)

Dictionnaire biographique du Canada

«Étude de caractérisation des noyaux villageois», site internet de

Patrimoine Bécancour, section 2, pp. 42 et suivantes

Michèle Forest 1er avril 2021.

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Famille Bourque

Ligne ancestrale descendante

(Débutant avec l’arrivée du premier acadien dans notre région)

 

Mari

   

Mariage

   

Épouse

 

Bourque, Francois

1698-
1771-01-16 Bécancour 73 ans

Beaubassin, Acadie

1721-11-18 François 23 ans Catherine 21 ans

Cormier, Catherine

1700- ?

Bourque, Francois

2e mariage

Acadie

1730 Avant le 1731-12-31 François 32 ans
Marie 26 ans

Béliveau, Marie

1703-04-30 Port-Royal 1758-01-06 Québec 54 ans

     

Bourque, Raphaël

Vers 1750-
1829-03-28 St-Grégoire 79 ans

Bécancour

1771-11-11 ou le 4 Béc. Raphaël 21 ans Marie-Madeleine 16 ans

Marie-Madeleine

1755 environ

     

Bourque, Raphaël

1772-08-29 Bécancour 1857-04-16 St-Gégoire 84 ans

Trois-Rivières

1802-08-23 Raphaël 29 ans Marie 30 ans

Désilets, Marie

1772-04-07 Trois-Rivières 1840-11-24 Trois-Rivières 68 ans

     

Bourque, Raphaël

1807-11-03 St-Grégoire 1871-06-18 St-Grégoire 63 ans

St-Grégoire

1839-01-08 Raphaël 31 ans Marie 20 ans

Bourgeois, Marie

1819 vers
1851-02-06 (1) St-Grégoire 36 ans

Bourque, Raphaël 2e mariage

St-Grégoire

1853-07-25 (3) Raphaël 46 ans Julie 26 ans env.

Désilets, Julie

1806-04-30 St-Grégoire 1897-10-24 Ste-Angèle 92 ans (5)

     

Bourque, Raphaël

1848-05-05 St-Grégoire 1917-04-21 Ste-Angèle 68 ans

St-Grégoire

1868-07-21 Raphaël 20 ans Léocadie 19 ans

Hébert, Léocadie

1848-12-23 St-Grégoire 1940-10-19 Ste-Angèle 91 ans

     

Bourque, Alexandre

Ste-Angèle

Bourgeois, Mélinda

22

1880-12-25 St-Grégoire 1967-11-24 Nicolet
86 ans

1905-02-27 Alexandre 24 ans Mélinda 17 ans

1887-11-09 Ste-Angèle 1911-05-09 Ste-Angèle

23 ans

Bourque, Alexandre

2e mariage

Ste-Angèle

1916-02-01 (2) Alexandre 35 ans Corona ?

Labarre, Corona (6)

1888 ?
1976 T-R ?
87 ou 88 ans ?

     

Bourque, Jules, fils de Corona
1922-04-20 Ste-Angèle (5)

Ste-Monique

1950-09-27 (3) Jules 28 ans Estelle

Fleurent, Estelle

Décès 2004-12-29 (4)

     

Bourque, Michel

Autour de 1960

1973-02-28 (4)

Enfants : François, Raphaël et....?

Mercier, Lucie

Source : à moins d’avis contraire ces informations proviennent du site internet «nos origines».

(1)«Répertoire des sépultures de la paroisse Saint-Grégoire-Le-Grand, diocèse de Nicolet 1802-1993».

  1. (2)  Site internet «cjutras».

  2. (3)  «Mariages du comté de Nicolet 1718-1977».

  3. (4)  Donation Jules Bourque à Michel fils lot 3 293 655 16695 boul.

    Bécancour en date du 18 février 2013 et publié sous le numéro 19

    750 438.

  4. (5)  Site internet «Ancestry»

  5. (6)  Site internet «Find a grave». Lieu de l’inhumation, Forest Hill Cimetery,

    Trois-Rivières.

Michèle Forest 1er avril 2021.

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