La section Maisons-Archives du site ... une banque phénoménale d'informations sur le patrimoine bâti Québécois !

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Segment-1 = Description historique de la maison, et début des travaux : curetage à l'étage.

Segment-2 = Suite des travaux : curetage au rez de chaussée, et analyse du carré de pièce sur pièce.

Segment-3 = Début du curetage des murs extérieurs de la maison.

Segment-4 = Récupération des planches de toit d'origine de la maison et vision du structurel de base de la maison.

Segment-5 = Démontage final du structurel de la maison, analyse de certains éléments et une autre vision des murs en pièce sur pièce.

Segment-6 = Plan de dimensions, entreposage de la maison, documents de recherches historiques de la maison par Michèle Forest.

 


 

Dans ce segment-6, vous pourrez voir dans un premier temps, un plan de dimensions structurelles du bâtiment.

 

Dans un deuxième temps, quelques photos de l'entreposage de la maison, suite à son démontage structurel final, illustré au segment-5.

 

Et finalement dans la troisième partie de cette page, vous pourrez faire la lecture de documents historiques qui racontent l'histoire de la  maison Bergeron.

 

Ces documents proviennent de la recherche que Michèle Forest a effectué sur la maison.

 

Selon madame Forest, sa recherche n'est pas encore complété, dans le sens qu'il lui manque des éléments, mais pour ma part je considère son travail à date, très remarquable et d'une précision remarquable.

 

Merci beaucoup madame Michèle  Forest.

 

Belles découvertes dans ce segment-6.

 


Dimensions diverses structurelles de la maison

 

 

 

 

 

 

 

Certaines dimensions sont approximatives de 1/2 à 3/4 pouces près, étant donné la forme de l’arbre et le « racage » de la structure sur 200 ans sur une fondation de pierre qui a calée dans la terre sur le mur arrière, rendant certaines mesures légèrement différentes lorsque le remontage du carré structurel de la maison se fera sur un plancher de départ au niveau.

A = Longueur d’un chevron de toit, du faîte jusqu’à la pointe extérieure du bas qui s’asseoit sur la sablière = 20’ 8’’

B = Hauteur du DESSUS de l’entrait jusqu’AU faîte = 9’ 6’’

C = Hauteur SUR la sablière AU faîte = (9’ 6’’ dimension de B + 6’’ épaisseur de entrait + 59’’ hauteur SOUS entrait à SUR sablière) = total de approx. 15’ 5’’

D = Hauteur du dessus de PLANCHER de l’étage à SOUS l’entrait = 81’’

E = Hauteur du surcroit (surcroit = hauteur de l’excédent de mur de pièce et la sablière, visibles à l’étage), du PLANCHER de l’étage au DESSUS de la sablière = 22’’

F = Hauteur du BAS du mur de pièce (c’est à dire SUR les 4 soles de départ du carré, soles qui n’ont pas été récupérées), jusque SUR la sablière = 10’ 4’’

G = Future hauteur du plancher de départ du remontage, composé de poutrelles moderne et de conttreplaqué = ?? à déterminer

H = Future hauteur de la fondation qui dépassera du sol = ?? à déterminer

I = Longueur de l’entrait, au DESSOUS, aux longues pointes = 129’’

 

HAUTEUR TOTALE du bâtiment HORS sol = C + F + G + H

Grandeur extérieure du carré structurel de pièces de la maison, 34’ 1’’ x 29’ 3 1/2’’

AU rez-de-chaussée, hauteur (dégagement) SOUS les solives de plafond jusqu’au plancher = +/- 91’’
Grosseur moyenne des solives = 6’’ de large par 8 à 81/2’’ de hauteur.
Donc, hauteur SOUS les madriers de plafond jusqu’au plancher = (91’’ + 8’’) = +/- 99’’

 


 

L'entreposage de la maison, suite à son démontage structurel du segment-5.

 

 -1

 Photos-1 et 2

Voici les matériaux des pièces des murs et de la charpente de toit de la maison, déchargés de la remorque et mis en paquet cagé pour être bien ventilé.

Une toile haute performance viendra recouvrir ce gros paquet, pour une conservation adéquate pendant l'entreposage.

 

 

 

 -2

 

 

 

 

 -3

 Photo-3

5 paquets toilés, contiennent les matériaux récupérés. Ces matériaux sont décrits en début du segment-1.

Ces paquets (bundles), sont "strappés" de bandes de métal, ce qui permet de manoeuvrer ces matériaux en vrac par soulèvement avec une machinerie de levage, lorsque ce sera nécessaire de les recharger sur remorque pour le transport.

 

On peut voir dans différents dossiers sur le site, telle manipulation de ces matériaux en "bundles". Comme par exemple, sur les photos de 1 à 7 sur le segment-3 de la maison Leblanc.

 

 -4

 


 

Rapport de la recherche de Michèle Forest sur la maison.

 

 

Bonjour Michel,

D’abord merci pour m’avoir donné accès au chantier de la maison de M. Lamothe ainsi que pour les informations que tu m’as données concernant la construction de celle-ci. C’est toujours apprécié.

Voici ce que j’ai trouvé la concernant ainsi que sur Michel Bergeron et ses frères. Le problème quand on fait des recherches, c’est que l’on trouve rarement le renseignement que l’on désire mais plusieurs autres que l’on aurait même pas pensé trouver. Ou encore, une référence qui nous renvoi à un autre document qu’on doit alors se procurer ou trouvé, un peu comme une chasse au trésor. Il ne faut surtout pas tomber dans le piège des erreurs qui se sont perpétuées d’un auteur à l’autre.

Comme le temps avance, j’ai cru bon te faire un état de la situation à ce moment-ci, car même si il me manque des détails, il y a quand même des lignes directrices et des documents de première main qui nous permettent de se rapprocher de ce qui s’est réellement passé il y a de cela un peut plus de 250 ans.

Pour commencer, qui est notre fameux Michel Bergeron sur la terre duquel la maison de Julien Lamothe 16830 des Acadiens a été construite?

Il est le petit fils de Barthélémy né à Amboise en Touraine qui arriva en Nouvelle-France vers 1684 âgé de 18 à 19 ans comme soldat de la première Compagnie Franche de la marine, il le resta jusqu’en 1692, durant ces années, il semble en autre avoir été dans l’entourage du fameux marin d’Iberville. Arrivé en Acadie vers 1692, il se maria vers 1695 à Geneviève Serreau de St-Aubin, la fille du seigneur de Ste-Croix de la Rivière St-Jean. Homme de mer et aucunement de terre, toute sa vie il ne cessera de naviguer mi-corsaire, mi-commerçant. Il établi sa famille à Ste-Anne-du-Pays-Bas (Fréderiction, N.B.)

Le père de notre Michel, Michel est né vers 1702 et s’est marié à Jeanne Hébert (Jean+Magdelaine Dugast) vers 1721 à Pigiguid et à Marie Dugast (Abraham et Marie-Marguerite Landry) à Port Royal vers 1730, cette dernière et la mère de notre Michel, il suivit les traces de son père Barthélémy en faisait du cabotage et du commerce.

Le récit de leurs aventures n’étant pas le but de la présente recherche, je renvois au livre d’Adrien Bergeron, «Le grand arrangement des Acadiens», vol. 1, pp. 253 et suivantes. Ce livre est disponible à la bibliothèque de St-Grégoire. À lire absolument!

Nous voici donc rendu à parler de notre Michel, fils de Michel et Marie Dugast, selon l’âge de son décès soit 97 ans, survenu le 3 janvier 1832, il serait né vers 1735. Il se marie vers 1761 à Madeleine Bourg (François et Marie Béliveau). Le 12 août 1763, il est toujours sur la liste des prisonniers à la Rivière St-Jean avec ses autres frères Pierre, Simon, Joseph et François ainsi que d’autres familles pour un total de 87 personnes.

Au cours des mois de juillet et août et même du mois d’octobre 1764, on peut constater la présence de ces familles Bergeron dans les répertoires de la paroisse de Kamouraska et un acte à Ste-Anne-de-la-Pocatière. À noter que le 13 mars 1765, à Kamouraska, Michel est dit absent au bâptème de Jean François Bergeron, fils de Joseph, son frère et Angélique Sindon tandis que Madeleine, sa femme est dite présente. Le 19 juillet 1765, son frère Simon achète la terre de Bonaventure Dureau, voisine du côté sud-ouest de son frère Pierre (Lac St-Paul), celui-ci s’était fait concédée la sienne le 18 octobre 1764. Le contrat de Simon s’est passé chez le notaire Dielle aux Trois-Rivières, je vais me le procurer.

Peu après, du 25 mars 1766 au 2 avril 1766, on peut lire dans son rapport que l’arpenteur Jean-Baptiste Leclerc qui suite à une requête des co-seigneurs du fief Godefroy en date du 24 juillet 1765, effectue divers travaux d’arpentage en vue de délimiter une ligne située à 82 arpents du fleuve St-Laurent, jusqu’ au petit ruisseau où est situé les établissements des acadiens. Ces travaux font suite à une requête à lui présentée par les co-seigneurs du fief Godefroy en date du 24 juillet 1765. Ce ruisseau est connu aujourd’hui comme le cours d’eau Buisson qui coure entre approximativement entre le boul. Port Royal en allant vers l’autoroute 55 derrière les maisons situées au sud-est du boulevard des Acadiens, ce cours d’eau est maintenant canalisé.

Le 27 juin 1766 le même Jean-Baptiste Leclerc, s’est transporté à une ligne par lui tiré le printemps dernier sur laquelle il a tiré un trait carré qui borne nord-est et sud-ouest sur lequel il a mesuré plusieurs concessions, notamment celle de Michel Bergeron de trois arpents de front relevant de M. Longval, borné au sud-ouest par Pierre Laure et au nord-est par François Bergeron, son frère.

Le 2 février 1769, Michel Bergeron, habitant du fief Godefroy se fait concédé par Les Srs Louis Désilets, assisté de Sr Joseph Fleurent son oncle pour Louis Désilets, leur fils et neveu mineur, une terre et concession de 3 arpents sise au fief Godefroy à prendre par le front du petit ruisseau en allant 30 arpents en profondeur et du petit Ruisseau 30 arpents ,en descendant au fleuve St-Laurent, formant 60 arpents de profondeur, joignant au sud-est à Pierre Lor et au nord-est à François Bergeron on y dit que :« le dit preneur a dit bien connoître pour en être en possession depuis 3 années».

Le 9 octobre 1797 Michel Bergeron et son épouse Magdelaine Bourg font donation à Michel et François Bergeron, leur fils d’ : «une terre Sise et Située au dit village Ste Marguerite contenant trois arpents de front, Sur trente arpents de profondeur, Bornée pardevant a un Ruifseau, par derrière au dit françois Bergeront, d’un côté, d’un côté au Nord-est a françpos Bergeront et d’autre côté au Sud-ouest à Pierre Lor, avec une maison, grange et étable defsus construites… le dit françois Bergeront aura et lui appartiendra un arpent et demi de front Sur la dite profondeur de trente arpents, formant moitié de la dite terre du côté du Sud-ouest le long de la terre du dit Pierre Lor, et ledit Michel Bergeront aura et lui appartiendra l’autre moitié de la dite terre du côté du Nord-est le long de la Terre de françois Bergeront Son oncle, et Sont convenu qu’ils jouiront des dits batiments que la dite Maison et autres batiment construits Sur la dite terre Sus donnée Seront et appartiendront en toute propriété audit Michel Bergeront… Se réservent les donateurs leur logement dans la maison ci-defsus mentionnée tant qu’il leur Sera convenable, et lorsque les donataires le Jugeront a propos par des raisons plausibles, les donataires Seront tenus de Batir une petite Maison de vingt pieds quarrés pour la demeure des donateurs.

Note : on peut voir ici que la terre a maintenant 30 arpents de profondeur, c’est que Michel et son épouse ont déjà vendu un 30 arpents à François Bergeron en 1787. Comme je n’ai pas ce contrat entre les mains, je ne peux confirmer si c’est François Bergeron leur fils ou François Bergeron le frère de Michel qui est voisin au nord-est. (À venir)

On peut constater qu’il n’y a qu’une maison sur le trois arpents de large et que la terre est bornée au ruisseau. C’est le ruisseau qui faisait la limite de la terre et non le chemin, la difficulté est de savoir si le trente arpents est vers le fleuve ou vers Vide poche mais comme le seul endroit plausible pour construire une maison est soit du côté nord-ouest ou entre le chemin et le ruisseau du côté sud-est, le trente arpent donné par cet acte est vers le fleuve. Comme Michel, fils est au nord-est, la maison dont on parle est celle de Guy Désilets ou celle qui était là à cette époque. La petite maison mentionnée dans l’acte de donation de 1797, si elle a été construite, est peut être le fournil, j’ai remarqué en regardant par les fenêtres avant que la maison ne soit démolie, que les murs avaient été couvert de plâtre sur picotis de chevillettes ce qui m’avait surpris à l’époque.

La prochaine donation qui nous intéresse est celle de François et Josephte Blanchard à leurs fils Antoine et Jean-Baptiste le 4 juillet 1818 léguant une terre de ¾ d’arpent de front par 70 arpents de profondeur de profondeur pour chacun. Je ne donnerai pas de détails sur la profondeur pour le moment, car ils me manquent certains contrats. Bien que cet acte se nomme donation, la donation en temps que telle n’a pas été retrouvé pour le moment. C’est vraiment ce document qui pourrait vraiment nous renseigner sur la date de construction de la maison.

Si on oublie les profondeurs :

1766-06-27  Arpentage de la terre de Michel, 3 arpents de large.

1797-10-09  Donation par Michel Bergeron et Madelaine Bourg à leurs fils Michel (1 ½ arp. au nord-est vers la 55, avec la maison) et François (1 ½ arp. au sud-est vers le village, pas de maison).

1812-06-24 Inventaire de Michel Bergeron et Marguerite Hébert. Selon cet inventaire, il n’y a qu’une maison sur l’arpent et demie de large de 28’x 30’, couverte en planches et en bardeaux, une grange de 70’ de long x 20’ de large, couverte en paille et étable adjacent, une laiterie de 18’ carrés couverte en planches. Je continu de penser que cette maison est celle de Guy Désilets qui était située au 16745 boul. des Acadiens.

1817-05-16 Testament de Michel Bergeron père époux de feue Marguerite Hébert et maintenant marié à Thérèse Cailla où il lègue à ses fils Michel, (qui mariera en 1819 à Marie Bourg), et Pierre (qui se mariera en 1823), tous ces biens.

Conclusion que l’on peut en conclure avec les documents retrouvés jusqu’à maintenant :

Après vérification, et dû à une méprise sur l’identité d’Antoine Bergeron qui vent un arpent et demi à Uldorique Rouleau en 1871, cet Antoine étant le fils de Michel et Marie Bourg et non de François et Marie-Josephe Blanchard, ce dernier possédant une partie du futur lot 180 et non le lot 179 sur lequel a été bâti la maison Bergeron-Lamothe. Je dois rectifier ce que j’ai précédemment avancé.

En 1797, il n’ya a qu’une seule maison de mentionnée dans l’acte de donation de Michel Bergeron, père, celle-ci, selon moi, selon les documents consultés, c’est celle de Guy Désilets.

En 1812, il n’y a encore qu’une maison de mentionnée.

En 1817, les deux fils de Michel et feue Marguerite Hébert, Michel et Pierre se sont vue légué l’arpent et demi de front par le testament de leur père, leur mère étant décédée le 15-05-1812. Chacun se gardera ¾ selon le terrier de 1829. Michel aura la partie sud-ouest sur lequel était située la maison Bergeron-Lamothe et Pierre la partie nord-est qu’il échangera le 27-12-1823 à Olivier Thibodeau le mari de sa sœur Marguerite où était située la maison de Guy Désilets. Cet Olivier Thibodeau va décéder le 06-09-1827 et Marguerite va se remarier le 4 août 1829 avec Jean-Baptiste Désilets.

Sous le règne de Michel Bergeron le premier et de Madeleine Bourg, il est évident qu’il n’y avait qu’une maison sur le 3 arpents de large, lorsque celui-ci lègue à Francois et Michel ses fils en 1797, ils auront chacun 1 arpent et demie, il y aura donc la vieille maison et à un moment donné François va se construire sur la partie sud-ouest qui deviendra les lots 180 et 181. La maison selon les mesures se trouve sur la terre de Michel (futur lot 179) et non sur celle de François comme je l’avais pensé plus tôt. Ce Michel fils marie de Marguerite Hébert, aura des fils, Michel et Pierre auxquels il lèguera son arpent et demie chacun selon les documents se conservera ¾ arpent, Pierre aura la maison de Guy Désilets et Michel devra se construire.

Ce dernier Michel va se marié en 1819 à Marie Bourg, je pense bien que la date de construction se situe autour de cette date. Il y réside toujours avec sa famille en 1847 lorsque le curé Harper fera un recensement.

Michèle Forest

St-Grégoire,

23-10-2016.

 

 

 


 

Tableau de la recherche historique sur le lot 179.

 

MAISON BERGERON – LAMOTHE - TABLEAU RÉCAPITULATIF DES DOCUMENTS

DATE

TYPE DE DOCUMENT

VENDEUR

ACQUÉREUR

LOT

TERRAIN ET/OU MAISON

FRONTAGE

PROFONDEUR

BÂTISSES

NOTAIRE/AUTEUR

MINUTES

ENR./ou réf.

1765-07-19

Vente par Bonaventure Dureau à Simon Bergeron d’une terre située au Lac St-Paul située au sud-ouest de celle de Pierre Bergeron son frère devant Paul Dielle Notaire

Je n’ai pas cet acte

             

1766-03-05

Arpentage de la terre de Michel Bergeron

 

terre

3 arpents

   

Leclerc, Jean-Baptiste, arpenteur

 

CA401-312 BANQ

1769-02-02

Concession par Louis Désilets à Michel Bergeron

 

terre

3 arpents

60 arpents

 

Dielle

   

1787-12-15

Vente de terre par Michel Bergeron et Marguerite Bourg à François Bergeron

Je n’ai pas cet acte

       

Badeaux lequel?

   

1797-10-09*

Testament de Michel Bergeron père (époux de Madeleine Bourg), devant A. Robin notaire, selon l’inventaire de 1812.

         

Antoine Badeaux

   

1797-10-09*

Testament de Madeleine Bourg (épouse de Michel Bergeron), devant A. Robin notaire, selon l’inventaire de 1812.

         

Antoine Badeaux

   

1797-10-09*

Donation par Michel Bergeron et Madelaine Bourque son épouse à François et Michel leurs fils. Notaire A.Badeaux

 

terre

3 aprents     1 arpent et demi chacun

30 aprents

1 maison

1 grange

1 étable

Antoine Badeaux

 

Greffe du notaire BANQ

1797-01-03*

Contrat de mariage de Michel Bergeron et Marguerite Hébert, marié le 16-01-1797 à Bécancour. Source inventaire du 24-06-1812.

Je n’ai pas cet acte

             

1812-06-24*

Inventaire de Michel Bergeron et Marguerite Hébert. Selon cet inventaire, il n’y a qu’une maison sur l’arpent et demi de large de 28’x 30’, couverte en planches et en bardeaux, une grange de 70’ de long x 20’ de large, couverte en paille et étable adjaçant, une laiterie de 18’ carrés couverte en planches. Je continu de penser que cette maison est celle de Guy Désilets qui était située au 16745 boul. des Acadiens.

         

Duvernay, JMC

   

1817-05-16*

Testament de Michel Bergeron père époux de feu Marguerite Hébert et maintenant marié à Thérèse Cailla lègue à ses fils Michel, (qui mariera en 1819 à Marie Bourg), et Pierre (qui se mariera en 1823) tous ces biens.

         

Dumoulin, Jean-Emmanuel

   

1818-07-04*

Donation entrevifs par François Bergeron (fils de Michel, père) et Marie-Josephte Blanchard à Jean-Baptiste et Antoine leur fils cette donation n’en est pas une mais un testament qui mentionne cette donation faite le même jour mais celle-ci reste introuvable pour le moment. Document important pour trouver la date de construction de la maison de cet Antoine établi sur le lot 180 au sud-ouest de la maison Bergeron-Lamothe aujourd’hui sité aux adresses 16950 et 16930 boul. des Acadiens et le bloc en arrière dont je n’ai pas l’adresse pour le moment.

J’ai le testament mais la donation n’a pas été trouvée par Maryse Dompierre tech. en doc. de la BANQ

       

Dumoulin, Jean-Emmanuel

   

1824-02-10

Échange entre Michel Bergeron, fils et Joseph Bergeron, son frère. Ici Joseph semble céder ces droits à Michel pour que les terres elles-mêmes.

         

Dumoulin, Jean-Emmanuel

   

1871-07-20*

Vente par Antoine Bergeron cult. De la paroisse de St-Grégoire à Uldorique Rouleau, boucher et cultivateur demeurant au Village de Larochelle. Cet Antoine que j’ai d’abord cru être le fils de François Bergeron et Marie-Josephe Blanchard, marié à Marie-Lisette Martel en 1818 était en fait un fils de Michel Bergeron marié à Marie Bourg en 1819 on fait d’ailleurs référence à sa mère dans cet acte et à sa sœur Julienne.

 

Terre/maison

1.5

40

Maison circonstances et dépendances

Poirier, Joseph-Alexandre

555

À retracer

1873-11-10

Vente par Sieur Uldorique Rouleau cultivateur Demeurant au Village de Larochelle à Sieur Narcisse Grenier, cultivateur demeurant au Village de Larochelle

179-P

Maison

.75

1

Maison, laiterie et hangar

Poirier, Jospeh-Alexandre

1029

14041 à Bécancour

1878-04-05

Déclaration de décès d’Uldorique Rouleau, décédé le 12 mars 1878, et mention du testamant en date du 8 janvier 1878 établissant son épouse Georgianna comme seule et unique légataire universelle

179 (1/2 )indivise) moins la partie vendue à Narcisse Grenier

terre

     

Désilets, Antoine Onésime

3405

18450 à Bécancourt

1886-06-08

Vente par shérif à la porte de l’église de St-Grégoire, Uldorique Rouleau est le plus haut enchérisseur

179-P acquis par Narcisse Grenier

Maison

           

1886-06-16

Vente par Jean alias Johnny Rouleau fils de feu Uldorique Rouleau , cultivateur demeurant au Village de Larochelle à Hélène Rocheleau, veuve d’Uldorique Denoncourt, en son vivant cultivateur demeurant dans la paroisse de St-Grégoire

179-P

Maison

73’

124’

Maison, circonstances et dépendances

Poirier, Joseph-Alexandre

3153

25705 à Bécancour

1895-04-03

Vente par Sieur Honoré Hébert et Dame Hélène Rocheleau, son épouse à Sieur Antoine Montplaisir, agent d’assurance demeurant dans la paroisse de St-Grégoire

179-P

Maison

73’ avant

68’ en prof.

124’

Maison, circonstances et dépendances

Poirier, Joseph-Alexandre

4595

35292

1901-10-21

Donation entrevifs par Dame Georgianna Harper demeurant dans le Village de Larochelle veuve de défunt Uldorique Rouleau en son vivant cultivateur du même lieu à Sieur Jean alias Johnny Rouleau son fils majeur et cultivateur demeurant avec elle dans le Village de Larochelle.

179-P moins la partie d’Antoine Montplaisir et la petite partie de Napoléon Roy

Terre

1.5

40

2 granges

Poirier, Joseph-Alexandre

5915

961 à Nicolet

1902-01-30

Vente par Sieur Jean alias Johnny Rouleau cultivateur demeurant dans le Village de Larochelle à Madame Célinas Aubry demeurant aussi dans le susdit Village de Larochelle, veuve de feu Honoré McDonald.

179-P moins la partie d’Antoine Montplaisir

Terre

1.5

40

2 granges

Poirier, Joseph-Alexandre

5958

1112 à Nicolet

1908-05-27

Vente par Madame Célina Aubry demeurant dans cette paroisse, veuve de feu Honoré McDonald en son vivant maître menuisier et cultivateur du même lieu à Sieur Jean alias Johnny Désilets, cultivateur aussi du même lieu.

179-P

Terre

1.5

(16)

 

Poirier, Joseph-Alexandre

7081

5267 à Nicolet

1916-04-04

Vente par Célina Aubry demeurant dans la paroisse de St-Grégoire, veuve de feu Honoré McDonald en son vivant demeurant dans la paroisse de St-Grégoire à John alias Jean Désilets cultivateur de la paroisse de St-Grégoire

179-P partie sud

Maison

1.5

(16)

Maison et autres bâtisses

Poirier, Joseph-Alexandre

8426

12008 à Bécancour

1919-11-10

Vente par M. Jean Désilets, cultivateur de la paroisse de St-Grégoire à Mr. George Montplaisir, cultivateur du même lieu.

179-P

 

1.5

 

Bâtisses y érigées

Courchesne, Émile

441

14718 à Nicolet

1921-10-22

Vente par M. Georges Montplaisir cultivateur de St-Grégoire à M. Arthur Bergeron, cultivateur du même lieu. Éléonore Leblanc de la paroisse de St-Gégoire, veuve de M. Joseph Montplairir 179-Pen son vivant du même lieu aura la jouissance sa vie durant de la maison et du hangar étant sur le dit terrain et un droit de passage et d’usage de la cour et d’un passage pour user de sa jouissance

179-P

Maison

1.5

16

Bâtisses y érigées

Maison et hangar

Courchesne, Émile

792

16340 à Nicolet

1960-09-02

Donation par Arthur Bergeron et Antoinette Montplaisir à Louis-Georges Bergeron leur fils

179-P

maison

     

Blondin, René

4207

48354 à Nicolet

1966-11-25

Acte de rectification réf. Le contrat ci-avant

179-p

maison

1.5

16

 

Blondin, Jacques

904

57475 à Nicolet

1967-04-14

Vente par Antoinette Montplaisir veuve d’Arthur Bergeron à Julien Lamothe, commis

179-P

Maison

110’

145’

Maison et hangar

Blondin, Jacques

1054

57939 à Nicolet

2014-09-15

Déclaration de décès d’Yvette Lemay, épouse de Julien Lamothe, (décédée le 3 août 2014 à l’âge de 86 ans). Légataire, Julien Lamothe.

2 943 226

Maison

   

16830 des Acadiens

Blondin, Jacques

19863

21 053 129 à Nicolet

2015-09-01

Déclaration de transmission, défunt, Julien Lamothe, légataire Francine Lamothe, sa fille. Décédé le 7 juillet 2015 à l’âge de 90 ans.

2 943 226

Maison

   

16830 des Acadiens

Leboeuf, Renée

12316

21 810 503

2016-05-19

Vente par Francine Lamothe, épouse de Michel Arseneault demeurant à Nicolet, fille de Julien Lamothe et d’Yvette Lemay à Construciton Léon Béliveau inc.

Et en septembre de la même année, vente par Construction Léon Béliveau inc, de la maison (sans terrain) à Michel Martel résident de la paroisse de St-Grégoire, pour récupération de la maison par procédé de démontage manuel des différentes parties structurelles de la maison, pour pouvoir la conserver pour un futur remontage et remise en valeur.

Durée des travaux de récupération de la maison : 3 semaines.

2 943 226

Maison

   

16830 des Acadiens

Thisdale, François

1399

22 318 109

 


 

Contrat de concession de la terre (lot 179 actuel), le 2 février 1769, entre Louis Désilets et Michel Bergeron, chez le notaire Dielle de Trois-Rivières.

 

 -5

 Photo-5

 

il est écrit : Concession par Louis Désilets fils, à Michel Bergeron.

 

 

 -6

 

 Les photos 6-7-8, représentent le contrat de la première cessation de cette  concession à Michel Bergeron.

 

Il n'y a pas encore de maison de construite sur cette terre (concession).

 

Pour des yeux non averti, il est difficile de déchiffrer l'écriture du notaire Dielle.

 

J'ai copie de ce contrat en PDF dans mes archives, si quelqu'un veut avoir une copie du contrat par courriel, il pourra "zoomer" plus facilement dans le texte pour le lire.

 

 

 -7

 

 

 -8

 

 

 -9

 

 Photo-9

Voici les signatures du contrat.


Un des signataire a signer avec sa marque et une croix sous sa marque.

 

 

 

 


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